AeroCool Hi-Tech 7 Pro, l'intégration.
Alimentation : Du grand classique, pas de système antivibratoire, la place est importante 260 mm si le lecteur optique n’excède pas 170 mm.
La carte mère : Pas de support amovible, comme précité, les entretoises sont en nombre important et suffisant. Les passages de cordon prévus en périphérie sont d’une utilité toute relative, comme très fréquemment sur des châssis simples.
Le ventirad processeur : Un ventirad de 170 mm de hauteur passe sans problème, il bénéficie du flux du ventilateur de 370 mm en plein.
La carte graphique : Pas de limitation en profondeur, jusqu’à 260 mm si vous montez un disque dur dans l’emplacement en face. Si ce n’est pas le cas, 300 mm sont disponibles.
Les disques durs : Le montage fait appel à un adaptateur 3.5 vers 5.25 pouces, une platine se monte sur les côtés du disque des entretoises en caoutchouc assurent la liaison avec le châssis. Elles assurent donc une fonction de fixation mais aussi antivibratoire. A noter qu’en cas de pose d’un ventilateur en bas de façade le montage d’un disque nécessite le déport des entretoises.
Les périphériques 5.25 Pouces : Ils font appel à une fixation sans vis, le concept est désormais connu, 2 pièces en plastique de part et d’autre de l’emplacement. Des ergots métalliques se positionnent dans les fixations d’origine, une molette à tourner au centre, l’ensemble est verrouillé, simple, rapide et efficace. A noter qu’il est malgré tout possible d’utiliser le bon vieux tournevis cruciforme et des vis classiques.
Ventilateurs supplémentaires et watercooling : Un des points spécifiques de ce boîtier. Difficile d’échapper à l’attrait du ventilateur de 370 mm sur le panneau gauche. Précisons certaines de ses spécificités, d’abord il est annoncé comme étant un 400 mm, c’est en réalité un 372 mm pour être précis, comme l’atteste son appellation Young LIN DFB 372012H. Bien qu’il possède 2 types de connecteurs, Molex et 3 points, il ne peut être régulé, en dessous de la tension nominale, il ne démarre pas. Nous l’avions branché sur la carte mère, il se contentait d’osciller sans jamais prendre de tour, un branchement sur Molex à résolu le problème. Le ventilateur optionnel de la façade avant se monte à l’intérieur de la tour, vissage par l’extérieur donc, il faut préciser que des épingles silicone sont livrées pour assurer la fixation de ce dernier. Parfait pour une limitation des transmissions de vibration. Aucun pré-équipement pour watercooling, dommage pour les amateurs de cette technique, de simples ouvertures auraient pu être prévues sur le panneau arrière. Le schéma du refroidissement est très classique, l’aspiration repose sur le 370 mm du côté gauche et, éventuellement, un 120 mm en bas de façade avant. L’extraction est prise en charge par le ventilateur de l’alimentation et le 120 mm en façade arrière.
L’agencement interne du boîtier : Une débauche de cordons pas très bien maîtrisables. Entre les câbles classiques du PC et ceux en provenance du panneau de contrôle, l’affaire est délicate. Il convient de bien penser le cheminement sous peine de sombrer dans le sac de nœuds, quelques colliers adhésifs auraient du être prévus pour canaliser tous ces cordons. De plus certains sont de sections très faibles et s’accrochent partout. Ce point peu paraître anecdotique et pourtant ! Un bon cheminement de cordons améliore considérablement la circulation du flux au sein du boîtier.
Le panneau de contrôle : Passons à ce que tout le monde attend, le panneau de contrôle. Il est donc présent à mi-hauteur de la tour, ce qui signifie que si vous la posez au sol, sa visibilité sera limitée. Si vous avez une acuité visuelle particulièrement développée, genre aigle, l’ensemble sera lisible, dans le cas contraire il faudra vous pencher pour tenter de déchiffrer les indications qu’il est sensé diffuser. Premier point, pour bien comprendre le fonctionnement de ce panneau de contrôle, 3 types de cordons en émanent, l’alimentation est composée d’une rallonge Molex, les 4 canaux comportent une sonde et les connecteurs ventilateurs qui lui correspondent.
Le canal Cpu comporte un connecteur mâle pour le branchement du ventilateur et femelle pour le monitoring sur la carte mère. Détaillons cet afficheur, la partie droite affiche les sondes présentes, elles sont au nombre de 4, correspond à celle ayant en charge l’intérieur du boîtier, Cpu pour le processeur, Vga pour la carte graphique et Hdd pour le disque dur. La partie gauche recèle un indicateur sous forme d’échelle, bleu de 35 à 45°C, vert de 45 à 55°C, jaune de 55 à 60°C, orange de 60 à 65°C et rouge de 65 à 70°C. En bas de l’afficheur les valeurs relevées par les sondes, à savoir la température de la sonde et la vitesse du ventilateur qui lui est dédié. Sous l’afficheur, 4 touches permettent de régler les paramètres et l’affichage. A droite, le bouton d’activation, il permet d’éclairer ou pas l’afficheur. A sa gauche, le bouton mode permet de passer de l’affichage d’une sonde à l’autre. Ensuite à gauche les commandes de réglage des alarmes. Ces dernières sont totalement paramétrables, aussi bien au niveau du régime de rotation qu’au seuil des températures des alarmes. Mais surtout ils permettent d’affiner le régime de rotation des ventilateurs présents même s'ils ne sont pas attribués spécifiquement, comme le ventilateur de façade qui sera contrôlé par le canal du disque dur, par exemple. Le canal carte graphique comporte, comme ses collègues, une sonde de température est une alimentation de ventilateur mais au format 3 points, donc à moins d’équiper cette carte par un système de refroidissement dit « de remplacement », cette « sortie » est difficilement utilisable. Les sondes sont assez difficiles à mettre en place, il faut les positionner au plus près de la source de chaleur, pour le processeur c’est dans le radiateur au plus proche du socket. Pour la carte graphique, beaucoup plus délicat, il faut trouver un emplacement proche du Gpu. Voilà qui implique un étalonnage des sondes, un soft de monitoring genre HWMonitor permet de « corriger » et d’anticiper cet état, mais il faut également tenir compte d’une certaine inertie et de la dissipation du refroidisseur, après tout c’est son rôle ! Nous avons constaté sur le processeur un écart de 1°C par rapport à la sonde interne. A noter que l’alarme est également présente en cas d’arrêt des ventilateurs ou de régime de rotation inférieur à ce qui a été programmé, sympathique. Une petite frayeur nous a parcouru pendant ce test, le fait de brancher le ventilateur du ventirad du processeur et, à fortiori, de la carte graphique si les connecteurs correspondent. sur le panneau de contrôle En effet, ils s'y connectent directement et d’après nos essais, la plage de réglage des ventilateurs ne descend pas sous les 60%, donc un ventilateur donné pour 1000 tr/min ne peut descendre sous la barrière des 600 tr/min, rassurant…
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