Afin d’accomplir ses missions, Hadopi réclame une subvention de douze millions d’euros à l’Etat pour l’année 2013. L’avenir de la Haute autorité n’est donc plus qu'incertain ?
Contrairement à ce qu’avait énoncé Le Figaro le 5 juillet dernier, la Haute autorité a rendue sa demande de subventions à l’Etat. Selon le quotidien, « les membres avaient refusé de voter la demande de crédit pour 2013, proposée par la direction » car il était « urgent d'attendre d'y voir plus clair dans la mission menée par Pierre Lescure sur l'avenir de la loi Hadopi avant de valider la demande de crédit d'une institution dont l'avenir même est incertain ».
Par cette demande effectuée le 5 juillet, Hadopi et ses membres ne semblent nullement douter de leur avenir.
Comment cette demande sera-t-elle accueillie par le gouvernement ? Aurélie Filipetti, ministre de la culture, a déclaré « Ça coûte quand même 12 millions d'euros, 60 agents travaillent, pour un résultat qui me semble au final bien mince. Dans un contexte budgétaire serré, il faut avoir un souci d'efficacité, de réconciliation entre les artistes et les publics, et trouver des solutions qui soient réelles et qui permettent vraiment de financer la création ».
De plus, certains membres du collège semblaient vouloir réduire les coûts de fonctionnement par la suppression d’une trentaine d’emplois. La Haute autorité compterait alors une trentaine de membres restant, pour un budget équivalent !
Le suspense étant total, n'hésitez pas à envoyer vos dons à la Haute autorité!






















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