Mardi, 12 Décembre

Dernière mise à jour12/12/2017 08:52:07 AM GMT

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Société et business

Dell aussi …

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Après HP et ses déboires financiers, un autre acteur majeur du monde de l’informatique, Dell, enregistre lui aussi un ralentissement de son activité.

sujdh1wxkywrvletavd8.jpgLe groupe américain Dell, qui n’appartient plus au trio de tête des constructeurs de PC grand public, subit un recul de son bénéfice net de 18 %, portant la chose à la 732 millions de dollars, par rapport aux chiffres de l’année dernière durant la même période. De la même manière, le chiffre d’affaires total de la firme (14.5 milliards de dollars) est en recul, à hauteur de 8 % et, du coup, le bénéfice par action a été revu à la baisse : 1.70 dollar par action au lieu des 2.13 escomptés.

Assistant à un recul de ses ventes dans le domaine du grand public de quelques 22 % (2.6 milliards de dollars), la division solutions et services pour les professionnels affiche pourtant une progression de 6 %, pour un chiffre d’affaires de 4.9 milliards de dollars, pôle représentant à ce jour plus de la moitié de la marge brute du groupe.

De plus, le groupe avance des pronostics assez alarmistes quant à aux ventes futures, qu’il estime en recul de 2 à 5 % pour le trimestre à venir. Pas besoin d’être un indécrottable pessimiste pour envisager une focalisation de la multinationale sur ses activités les plus rentables du groupe et une restructuration …

HP dans le rouge (ou alors si peu …)

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Hewlett-Packard, le constructeur américain de PC qu’on ne présente plus, accuse une perte nette de quelques 8.9 milliards de dollars pour l’exercice du troisième trimestre de cette année, alors qu’il était, à la même époque l’année dernière, bénéficiaire à hauteur de 1.9 milliard de dollars.

5yh3gprafn4woi8ioyhj.jpgPertes qui peuvent nous sembler vertigineuses (voire astronomiques), à nous humbles mortels, mais qui correspondent en fait à la dépréciation des actifs du groupe américain, dépréciation qu’il aura bien évidemment fallu couvrir avec force espèces sonnantes et trébuchantes.

Ajoutez à cela un recul du chiffre d’affaires global de 5 % (29.7 milliards de dollars pour ce troisième trimestre, une broutille …) par rapport à ce que le groupe avait prévu, ce qui a amené les dirigeants de la firme à revoir à la baisse le bénéfice par action à hauteur de 4.05 et 4.07 dollars par action au lieu des 4.05 et 4.10 initialement prévus.

La direction du groupe met cela sur le compte du contexte économique morose et de la féroce concurrence des tablettes. Toutefois, nous avons encore tous en mémoire le bide monumental du lancement chaotique des tablettes made in HP Touchpad et l’abandon avec pertes et fracas du système d’exploitation maison WebOS. Ceci participant à n’en point douter à la débandade financière du groupe …

Nouvelle bataille juridique entre Google et Apple.

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Apple n’en finit pas de faire parler de lui. Outre le procès médiatisé avec Samsung, Mototola Mobility, filiale de Google, attaque une nouvelle fois Apple pour violation de brevets. 

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Les brevets sont au cœur de tous les débats. Une plainte fut déposée par la filiale de Google devant l’ITC (International Trade Commission) afin d’interdire l’import de nombreux produits Apple outre-Atlantique, d’après Bloomberg. L’iPhone, l’iPad ou encore les Mac pourraient être bannis des Etats-Unis !
 
Plus précisément, cette plainte concerne sept brevets allant des notifications par mail, à Siri, en passant par la géolocalisation. Dans un communiqué, Motorola précise « Nous souhaiterions régler ces affaires de brevets, mais le refus d’Apple de résoudre ces problèmes de licences nous oblige à nous défendre ainsi que les innovations de nos ingénieurs ». 
 
L’ITC doit d’ailleurs rendre dans quelques jours le jugement définitif de la première affaire en Motorola et Google. Dans une décision préliminaire à ce jugement, l’ITC avait déclaré qu’Apple enfreignait un des brevets de Motorola, ce qui laisse penser à une condamnation d’Apple. Ce jugement pourra t’il aller jusqu’à une possible interdiction des produits d’Apple aux Etats-Unis ? Cela semble peu probable. Le brevet en question (le 6246697 pour être précise) concerne une technologie importante quant à la transmission des signaux radio. 
 
Malgré les ennuis juridiques d’Apple, le groupe est au plus haut niveau boursier avec un record historique de capitalisations boursières. Avec 623 milliards de dollars, l’action Apple fait mieux que l’action Microsoft en 1999. En gros, cela correspond à 20% du PIB de la France, juste pour info…
 

Anonymous : opération Julian Assange.

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Ce mardi, Anonymous a revendiqué des attaques sur des sites internet du gouvernement britannique en représailles à l’affaire Julian Assange. Au nom de la liberté d'expression ou en raison de l'innocence de l'intéressé? 
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Le groupe Anonymous décide de prendre parti. Il reconnait sur Twitter la responsabilité des attaques visant à saturer les serveurs en requête pour l’opération # OpFreeAssange soit Libérez Assange.

Parmi les sites visés se trouve celui du ministère de la justice, qui avait qualifié ces attaques d’interruptions du site. Le ministère a précisé que « des mesures sont été prises pour que le site fonctionne, mais des visiteurs pourraient ne pas y accéder de façon intermittente ». De plus, aucune donnée sensible ne serait présente sur le site. 
Quant aux sites correspond aux services du premier ministre, les attaques visant le site Downing Street auraient échouées. 

Petit rappel, Julian Assange, cofondateur de Wikileaks, est toujours réfugié dans l’ambassade de l’Equateur, ne pouvant se risquer à sortir. En effet, il serait alors immédiatement arrêté par les autorités britanniques et extradé en Suède pour viol et agression sexuelle. Néanmoins, ce que redoute le plus l’intéressé serait ensuite l’extradition aux Etats-Unis où il risque la peine de mort. 

Quelles nouvelles du procès Apple/ Samsung ?

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La bataille judiciaire entre les deux grands groupes s’annonçait difficile, et elle l’est ! La juge du tribunal de San José, Lucy Koh chargée de l’affaire, n’en peut plus, des différences de chiffres et de préjudices etc.

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Apple continue de réclamer les 2.5 milliards de dollars pour le plagiat et Samsung continue de revendiquer la création des technologies de l’iPhone.  
De plus, quelques heures avant la fin des audiences, l’avocat d’Apple a présenté à la juge une nouvelle liste de témoins à interroger avant mardi, jour de plaidoiries et de délibérations. Face à cette demande, la juge n’a pas su garder son calme, en déclarant « Je ne vais pas me dépêcher pour éplucher 75 pages d’informations concernant des personnes qui ne vont pas témoigner ! Je veux dire, voyons... 75 pages ! 75 pages ! Vous voulez que je fasse une ordonnance sur 75 pages, alors que, à moins que vous ne fumiez du crack, vous savez que ces témoins ne pourront pas être appelés et qu’il vous reste moins de quatre heures ! ».  Bill Lee, l’avocat d’Apple, a répondu « Votre Honneur, je peux vous l’assurer, je n’ai pas fumé de crack... ».
 
Elle a vivement conseillé aux deux groupes de trouver un accord amiable entre les deux présidents, Tim Cook pour Apple et Kwon Oh-Hyun pour Samsung. Cet accord aurait pu permettre de mettre fin au procès, qui est désormais dans sa dernière phase avec les délibérations du jury, en trouvant un terrain d’entente. Mais sans espoir… Cet entretien téléphonique, ayant eu lieu ce lundi, n’a apparemment rien donné. 
Selon le site Cnet.com, un avocat de Samsung aurait déclaré à la juge qu’aucune résolution n’est ressortie de cette conversation malgré des échanges entre les deux PDG. Ce résultat n’est pas surprenant, de nombreuses conciliations avaient été tentées avant d’entamer le procès.
 
Rapide rappel, Samsung réclame 399 millions à Apple pour infraction sur ses brevets. Apple réclame une somme allant de 2,5 à 2,9 milliards de dollars de préjudice.
 
De plus, d’après Michael Wagner, comptable désigné par Samsung, Apple aurait surestimé les marges bénéficiaires de Samsung avec ses appareils mobiles. Selon ce dernier, les marges de Samsung sur les smartphones et tablettes correspondent à 12%, soit 519 millions de dollars, contre les 35,5% estimé par un expert d’Apple, soit 8,16 milliards de dollars. Quelques chiffres font ici toute la différence !
 
Vince O’Brien, expert financier de Samsung, a déclaré pendant le procès qu’Apple aurait déjà versé 1,4 milliard de dollars d’indemnités à près de 90 entreprises. Il met également en avant qu’Apple aurait tiré de la vente de l’iPhone aux Etats-Unis 12,23 milliard de dollars depuis septembre 2010, et 2,29 milliard depuis avril 2011 par l’iPad. Il estime donc, si la violation des brevets Samsung par Apple est avérée, un préjudice de 22,8 millions de dollars ! 
 
Verdict à venir... 

Acer dans le trio de tête des fabricants de PC.

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Acer, le constructeur taiwanais proposant dans son catalogue ordinateurs portables, tablettes mais aussi smartphones (entre autres) est devenu le troisième constructeur mondial de PC.

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Acer est devenu le troisième constructeur mondial de PC depuis l’annonce de ses résultats financiers du deuxième trimestre 2012. Toutefois, ce bond dans la hiérarchie (de la quatrième à la troisième place) des OEM ne se traduit que par un bénéfice relativement faible (pour une multinationale, s’entend …) de quelques 14.48 millions de dollars, après des bénéfices qui s’élevaient à 11.2 millions pour le premier trimestre de l’année.

Ces deux résultats positifs d’affilée de ces deux premiers trimestres 2012 font suite à un dernier trimestre 2011 déficitaire de 202 millions dû à un contexte économique et financier pour le moins morose (selon JT Wang, président de la firme), mais d’aucuns s’attendent à voir Acer tirer son épingle du jeu grâce à la sortie de Windows 8, prévue pour le 26 octobre de cette année.

L’affaire Julian Assange, fondateur de Wikileaks.

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Réfugié depuis le 19 juin à l’ambassade équatorienne de Londres, il a aujourd’hui obtenu l’asile politique. 

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Rapide rappel des faits.
 
Avril 2010, WikiLeaks diffuse une vidéo concernant une bavure de l’armée américaine en Irak. Premier grand succès. En juillet 2010, le site réitère et dévoile près de 90 000 documents confidentiels concernant l’armée américaine en Afghanistan, soit six ans de guerre. Washington voit évidemment d’un très mauvais œil ces révélations.
 
Août 2010, WikiLeaks fait encore parler de lui, mais d’une manière totalement différente. Installé en Suède, Julian Assange est accusé de viols et d’agressions sexuelles par deux femmes. La première lui reproche d’avoir refusé le port du préservatif, considéré comme un viol en Suède. Quant à la seconde, elle l’accuse d’avoir eu des relations sexuelles avec elle alors qu’elle dormait. Julian Assange se défend « Je ne sais pas qui est derrière cette affaire, mais on nous a prévenus que le Pentagone pensait utiliser des mauvais coups pour nous détruire et j’ai été mis en garde contre un piège de nature sexuelle ». La Suède lance alors un mandat d’arrêt européen contre ce dernier. 
 
En décembre 2010, il se livre à Scotland Yard. Après un très bref séjour en prison, il fut assigné à résidence dans un manoir et chez une connaissance. 
Julian Assange craint surtout que la Suède ne le livre aux Etats-Unis. Selon lui, Washington envisagerait de le déporter à Guantanamo. Ses avocats redoutent quant à eux une condamnation à mort pour divulgation d’informations confidentielles et d’espionnage. 
 
Février 2011, le tribunal de Belmarsh accepte le transfert d’Assange en Suède. Il fait alors appel auprès de la Haute Cour de justice de Londres mais sans succès. Il saisit alors la Cour suprême britannique, qui confirme la décision du tribunal en mai 2012.
 
Julian Assange décide alors de se réfugier à l’ambassade d’Equateur à Londres et d’y demander l’asile politique. Cette demande n’est pas anodine, l’Equateur avait proposé l’asile politique en 2011 par son vice-ministre des Affaires Etrangères. 

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Ce jeudi 16 août, sous une forte pression médiatique, l’Equateur a accepté l’asile politique à Julian Assange, en ce que ce dernier n’aurait pas le droit à un procès équitable s’il est extradé aux Etats-Unis. « L’Equateur fait confiance au Royaume-Uni pour fournir le plus tôt possible les garanties et le sauf-conduit nécessaires et adaptés à cette situation ». Cette décision va à l’encontre de l’intention des autorités britanniques. 
La Suède convoque immédiatement l’ambassadeur équatorien à Stockholm concernant les accusations face à la partialité de la justice suédoise. 
Quant à Washington, il dément toute pression exercée par les Etats-Unis sur la Suède afin d’obtenir l’extradition. 
 
L’Union européenne n’interviendra pas dans ce différend en ce qu’il s’agit d’une question bilatérale entre le Royaume-Uni et l’Equateur. 
 
Un problème se pose. Le Royaume-Uni ne reconnait pas le principe même de l’asile politique. Le ministre des affaires étrangères britannique, William Hague, a déclaré « pour les pays qui reconnaissent l'asile politique, il ne devrait pas être utilisé pour échapper à la justice. Nous n'accorderons pas de sauf-conduit à M. Assange. Il n'y a aucune justification légale à cela ». 
Les autorités britanniques ont encerclé l’ambassade. L’Equateur a pris les devants en déclarant qu’ « une entrée non autorisée dans l'ambassade d'Equateur serait une violation flagrante de la convention de Vienne ». William Hague affirme qu’aucun assaut de l’ambassade ne sera effectué. 
 
L’OEA – L’Organisation des Etats Américains – comprenant trente pays dont l’Equateur, a provoqué une réunion d’urgence aujourd’hui. 
 
Qu'importe la tournure que prendront les évènements, Julian Assange et Wikileaks ne cessent de faire parler d'eux, même au prix d'un conflit diplomatique. 

Megaupload : le retour?

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Kim Dotcom annonce l’arrivée imminente d’un service permettant aux artistes d’obtenir 90% du prix de vente de leur musique sur internet, ainsi que le retour de MegaUpload. Rien que ça! 
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Etant en liberté surveillée en Nouvelle-Zélande, le nouveau MegaUpload a été annoncé via Twitter, ainsi qu’un nouveau service, Megabox. « Je sais ce que vous attendez tous. Ca sort cette année, promis. Plus grand, plus fort, plus rapide, 100% sûr, et on ne pourra pas l'arrêter » et « oui ... Megabox arrive aussi cette année». Il avait également déclaré en juillet dernier « Mega reviendra et il sera INDESTRUCTIBLE! ». Info ou provocation ?

Poursuites judiciaires
 
Les tribunaux néo-zélandais ont décidé fin juin que la perquisition effectuée au sein du manoir était illégale. Des saisies de données informatiques ont également été jugées comme telles. La justice néo-zélandaise a également repoussée l’audience concernant l’extradition aux Etats-Unis au 25 mars 2013 !

Il a également obtenu l'accès aux preuves dont dispose le FBI, ce qui lui permettra de préparer efficacement sa défense. Ses avocats ont demandé l'annulation de toutes les charges retenues contre lui. 

Kim Dotcom, en confiance après ces décisions, s’en prend au Président Barack Obama sur son site officiel  « Le gouvernement américain a déclaré la guerre à Internet. Des millions d'utilisateurs de Megaupload attendent qu'on leur rende leurs fichiers ». « Si MegaUpload n'est pas remis en ligne d'ici le 1er novembre, allez-vous voter pour Barack Obama? ».

 

 

Megabox

Le développement de ce nouveau service avait été annoncé afin la fermeture des services du groupe Mega. En bref, il s’apparenterait à iTunes : possibilité de stocker sa musique et de l’écouter. Mais, et c’est la que Kim Dotcom veut innover, 90% du prix de vente de la chanson sera reversée aux artistes qui décideront de mettre leur musique sur Megabox. 

Ainsi, il espère s’attaquer directement aux maisons de disques. Il assure avoir déjà plusieurs contrats exclusifs avec des artistes reconnus. De plus, souvenez-vous de « Mega song », des chanteurs américains (Puff Daddy, Alicia Keys, Will.I.am etc) affirmaient utiliser Megaupload. Certains déclarent que le lancement de Megabox serait à l’origine de la fermeture des services Mega par le FBI et la justice américaine. 

ARM et GlobalFoundries s'associent pour le 20nm

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ARM veux concurrencer Intel et son 22nm qui lui procure une avance considérable face à ses concurrents. C'est avec GlobalFoundries qu'ARM va s'associer pour fabriquer des puces de 20nm avec des transistors tri-dimensionnels.
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Alors que les derniers processeurs ARM sont fabriqués à une finesse de gravure de 28nm SOI, Intel reste en avance avec les avantages d'une gravure plus fine et de ses transistors en 3 dimensions (FinFET). Après un accord passé avec TSMC, c'est au tour de GlobalFoundries de devenir un partenaire privilégié d'ARM pour produire des processeurs gravés en 20nm FinFET.

C'est donc toute la gamme Cortex A d'ARM qui est concerné ainsi que les GPU Mali. Tous les concepteurs de SoC pourront accéder à une production plus rapide si elles choissisent l'architecture qu'il faut avec soit TSMC ou GlobalFoundries. La société qui vend des brevets d'utilisation sur des design de puces a le vent en poupe. ARM se fait des alliés un peu partout et la société risque de devenir gênante pour le géant Intel et ses Atom à la traîne tant sur le plan des performances que de la finesse de gravure (32nm avec un passage prochainement au 22nm).

Intel garde l'avantage des performances sur le haut de gamme mais la donne devrait grandement changer sur l'entrée de gamme et bien entendu, la gamme basse consommation avec l'arrivée de Windows 8 pour processeurs ARM qui va propulser ses processeurs sur le devant de la scène.

Si tout ceci se concrétise assez vite, on devrait voir apparaître des SoC ARM gravé en 20nm FinFET bien avant que le 14nm d'Intel soit mis sur les rails.

Google fortement sanctionné pour espionnage.

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La Commission fédérale du commerce américaine a condamné aujourd’hui Google à une amende record de 22,5 millions de dollars concernant la surveillance des utilisateurs de Safari.

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La Commission (la FTC) retient que Google aurait affirmé aux internautes ne pas installer de cookies, logiciels espions, et qu’ils n’auraient pas de publicité ciblée.
Pourtant, le Wall Street Journal a affirmé en février dernier que Google et d’autres entreprises de publicité auraient caché dans les commandes de Safari des codes de programmation. Ces codes permettant de surveiller et d’enregistrer les habitudes de navigation des internautes ayant bloqués les cookies. 
 
Une amende de 22,5 millions a été prononcée à l’encontre de Google. De plus, la Commission exige également que Google désactive tous les cookies qu’il s’était engagé à ne pas installer sur les ordinateurs des utilisateurs. 
 
Quelle est la portée de la décision prise par la FTC ? Son président, Jon Leibowitz, déclare « qu'elles soient grandes ou petites, toutes les sociétés doivent respecter les décisions de la FTC et garder les promesses de confidentialité faites aux consommateurs, ou elles finiront par payer beaucoup plus que ce que leur aurait coûté le respect des règles »
 
Néanmoins, la Commission affirme que cet accord n’est pas une reconnaissance par Google de ses torts.
 
Google a réagit dans un communiqué en déclarant que « La FTC se concentre sur une page d'aide de 2009, publiée plus de deux ans avant (des engagements pris par Google en termes de confidentialité), et un an avant qu'Apple change sa politique sur les cookies ». De plus, Google se défend en déclarant avoir modifié cette page et pris les mesures nécessaires pour retirer les cookies publicitaires des navigateurs Apple.
 
Microsoft avait également accusé Google d’avoir contourné ses paramètres de confidentialité. Google avait alors reconnu avoir mis en place une technique permettant de contourner les limitations d’Internet Explorer, en précisant qu’elles n’avaient aucun lien avec les paramètres de vie priée. 
 
 

Acer met en garde Microsoft.

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Comme nous vous l'avions annoncé, la tablette Surface de Microsoft n'a pas que des amis. Aujourd'hui, c'est la première fois qu'un fabricant de pc critique ouvertement Microsoft, et ce par l'intermédiaire du Financial Times.

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En effet, Acer, quatrième fabricant mondial d'ordinateurs, critique Microsoft par l'intermédiaire de ses dirigeants. 
JT Wang, président de l'entreprise, a déclaré que le lancement de la Surface serait fortement négatif. Il poursuit par « nous avons demandé à Microsoft d’y repenser à deux fois. Cela aura un énorme impact négatif sur l’écosystème et d’autres marques pourraient avoir une réaction négative. Ce n’est pas quelque chose (le hardware) dans lequel vous êtes bons, alors s’il vous plaît, réfléchissez-y. » 
 
Quant à Campbell Jan, président de la division PC chez Acer, il met déjà en garde Microsoft quant aux conséquences « Si Microsoft entre dans le business du hardware, que devons-nous faire ? Devons-nous toujours nous appuyer sur Microsoft, ou trouver des alternatives ? ».
 
La critique d'Acer peut être compréhensible. C'est la première fois que Microsoft se met en position de concurrent face à ses partenaires, qui le fournissent depuis le début en machines. 
Par la Surface, Microsoft fournit alors Windows 8, soit le logiciel, et plus précisément l'hardware par la tablette. Cette nouvelle donné change considérablement le mode de fonctionnement de Microsoft, qui prend un pari risqué, et semble rejoindre le mode de fonctionnement d'Apple.
 
De plus, Acer et d'autres constructeurs, commercialisent ou projettent de commercialiser des tablettes équipées, bien évidemment de Windows. 
Microsoft n'a, pour l'instant, pas réagit aux propos d'Acer. 
 

Cas de maltraitance chez Samsung.

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Samsung fait encore parler de lui! Nouvelle tablette, procès? Non, c'est ici un cas de maltraitance qui fait parler du groupe sud-coréen. 
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Des membres de l'ONG China Labor Watch ont infiltré l'usion chinoise d'un sous traitant de la marque. Ils dénoncent mardi, dans un rapport, l'exploitation d'enfants et une grande négligence.
Sur les 2 000 employés de l'usine d'HEG Electronics, assembleur de Samsung, 80% sont étudiants. Rien d'alarmant pour l'instant. Mais parmi eux, près de 100 enfants de moins de 16 ans seraient employés à l'assemblage des téléphones portables, des baladeurs mp3 et des lecteurs DVD, vendus sur le marché européen. De plus, ces enfants seraient confiés à l'usine par les instituteurs... 

Le problème s'aggrave également par les conditions de vie de ces enfants. Vivants dans des dortoirs surpeuplés, ils travailleraient près de onze heures par jour, et ce sur des chaines d"assemblage surchauffées et très fatiguantes. Ces chaines les exposent à l'éthanol ainsi qu'à de nombreuses punitions et de violences physiques. Ils bénéficieraient d'un jour de pause par semaine. 

Le salaire de base est de 145 euros par mois. Par les heures supplémentaires, il peut être augmenté de 125 euros. Mais les enfants sont soumis à de nombreuses pénalités et amendes. Au final, ils ne touchent que 70% du salaire des adultes. A ce salaire de 145 euros, il faut déduire des frais divers dont l'hébergement (dortoirs surpeuplés pour 20 euros par mois) et l'uniforme imposé. 

Afin d'illustrer ces propos, l'ONG complète son rapport de diverses photos dont celle d'une enfant de 14 ans, Wu Xiaofang. Cette dernière fut victime d'une mauvaise chute entre le dortoit et la chaine d'assemblage. L'entreprise a refusé de la conduire à l'hôpital, lui a déduit six jours de salaire pour arrêt de travail et la congédié quelques semaines plus tard.

L'ONG China Labor Watch avance également que des inspecteurs du travail auraient fermés les yeux sur ces conditions de travail déplorables en échange de pots-de-vin. 

L'ONG déclare également que les conditions de travail de cette filliale Samsung sont plus brutales que celles des usines Apple. Les groupes Motorola et LG pourraient également être visés, l'entreprise HEG Electronics travaillant également pour eux. 

Apple avait aussi été critiqué pour les conditions de travail dans les usines Foxconn. Face aux répercussions sur son image, la marque s'était engagée à prendre des mesures rapides afin d'y mettre fin. Néanmoins, l'ONG révèle que ces conditions sont toujours présentes, et ce tout au long de la chaine de fabrication d'Apple. 

Samsung à la poursuite d’Apple!

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Mécontent d’être second sur le marché des tablettes, Samsung lance une nouvelle tablette, devant être commercialisée en France dès septembre.

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La Galaxy Note 10.1 sera disponible dès le 15 août au Royaume-Uni et aux Etats-Unis. Elle est d’ailleurs déjà en vente en Allemagne et aux Emirats arabes. Fonctionnant sous Android, elle fera 25,6 cm de diagonale, soit 10.1 pouces contre 9.7 pour l’iPad. Grande nouveauté, la possibilité de téléphoner avec la tablette apparait. Un stylet sera également mis à disposition pour prendre des notes, caractéristique rejoignant le smartphone Galaxy Note. Samsung espère attirer un public nouveau et innover. La tablette devrait être vendue entre 479 et 599 euros selon la capacité.

La marque espère ainsi battre Apple et ses 17 millions de tablettes vendues contre 2,4 millions pour Samsung.

Apple et Samsung sont toujours en plein bataille judiciaire. La juge, Lucy Koh, a rappelé le groupe sud-coréen à l’ordre ce vendredi 3 août. Samsung aurait transmis à la presse des documents censés être confidentiels, et gardés secrets des jurés. Elle retient que les avocats du groupe savaient que la possibilité d'influencer le jury était réelle, ils ont  « volontairement tenté de diffuser ces preuves ». Apple a donc formulé une demande de fin de procès en sa faveur et de sanction supplémentaire en raison de cette divulgation mais la juge n’a pas donné d’issue favorable à ces demandes. En effet, Apple estime que Samsung avait tenté d’influencer le jury.

Les jurés ont affirmé n’avoir par pris connaissance des documents publiés. La juge conclue en déclarant qu’elle « ne laisserait aucune distraction théâtrale nous détourner de notre tâche, qui est de traiter cette affaire équitablement »

Apple : grand favori sur le marché des tablettes.

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Alors que la bataille judiciaire s’annonce entre Samsung et Apple concernant les tablettes, Apple apparait inévitablement comme le véritable leader du marché. D'autres groupes tentent de se faire une place sur le marché. 

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Avec 68% des parts de marché pour l’iPad au second trimestre, Apple s’impose sur ce marché en pleine explosion. Les ventes mondiales sont estimées à 25 millions d’unités, soit plus de 66% sur un an et plus de 33% par rapport au premier trimestre.

Depuis la sortie du nouveau modèle de l’iPad en mars, les ventes se sont élevées à 17 millions de tablettes.

Samsung, son principal concurrent, se place en seconde position avec près de 2,4 millions de tablettes vendues. Soit plus de 117% d’augmentation sur un an, mais qui reste encore loin derrière Apple.

L’iPad semble donc séduire une très large partie des consommateurs. Malgré un léger ralentissement des ventes, Apple se maintient et continue à s’imposer en tant que leader incontesté du marché.

Concernant les autres créateurs de tablettes, Amazon a vendu plus de 1,2 millions de son Kindle Fire depuis une commercialisation fin 2011. Asus prend la quatrième position avec 855 000 de tablettes vendues, soit une augmentation de 115% sur un an. Le marché risque encore d’être chamboulé, avec l’entrée de Microsoft et de sa tablette.

Face à cette grande diversité, les consommateurs auront alors l’embarras du choix pour choisir la tablette adaptée à leurs besoins, et surtout comprise dans leurs moyens.

 

Rentrée obscure pour Hadopi.

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Aurélie Filippetti, ministre de la culture, estime qu’Hadopi coûte trop chère, face à une efficacité plus que relative. Les crédits accordés à la Haute autorité seront revus à la baisse en septembre. rbptxap40f8jemq5r9vr.jpg

Cela se confirme : Hadopi va définitivement chercher un crédit ! La ministre confirme en effet au Nouvel Obs « Douze millions d'euros annuels et 60 agents, c'est cher pour envoyer 1 million d'e-mails d'avertissement aux personnes « flashées » en train de télécharger illégalement sur les réseaux peer-to-peer ».

Elle ajoute alors « Dans le cadre d'efforts budgétaires, je vais demander que les crédits de fonctionnement de l'Hadopi soient largement réduits pour l'année 2012. Je préfère réduire le financement de choses dont l'utilité n'est pas avérée ». « Une chose est claire: Hadopi n'a pas rempli sa mission de développement de l'offre légale ».

En effet, l’autorité est chargée d’encourager l’offre légale des biens culturels sur le web, dont la musique, les films, les séries tv, les livres etc. Et ce, en plus de sa mission de lutter contre le téléchargement illégal. Mais les derniers résultats ont démontrés que malgré une légère baisse du téléchargement en peer-to-peer, les offres légales restent peu développées en France.

Quel avenir pour Hadopi ? La ministre ne va pas jusqu’à parler de la disparition de l’autorité, la mission de Pierre Lescure n’étant pas terminée, les conclusions étant prévues pour mars 2013. Néanmoins, les résultats d’Hadopi étaient déjà faibles avec 12 millions d’euros, que donneront-ils avec un budget nettement moins important ? La ministre ajoute enfin que « l’essentiel est d’aller au-delà du cadre Hadopi ».

La rentrée s'annonce mouvementée ! 

Dépôt de l'image d'Anonymous par une entreprise française.

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Une société française commercialise depuis le début de la semaine un tee-shirt portant le logo d’Anonymous. L’agence Early Flicker ne semble pas craindre la communauté de hackers en reprenant l’image de l’homme en costume avec un visage remplacé par un point d’interrogation. 

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Elle a déposé le logo ainsi que la devise du groupe « «Nous n'oublions pas, nous ne pardonnons pas, craignez-nous » auprès de l’Inpi (soit l’Institut national de la propriété intellectuelle).

L’agence ne précise pas ses réelles intentions par le dépôt du logo. Outre la création de tee-shirts imprimés, elle créée également des sites web. En reprenant l’image d’Anonymous, la société semble vouloir commercialiser et fortement développer des objets et produits dérivés du groupe, profiter de sa notoriété. En effet, le dépôt effectué auprès de l’Inpi concerne l’habillement (tee-shirt, ceinture, chemise, pull), le cuir (sac, porte-monnaie etc) et des ustensiles (vaisselle, peigne..) tout y passe ! Depuis lundi, un tee-shirt est d’ailleurs disponible. Que les fans d’Anonymous ne s’y trompe pas, cette commercialisation de leur image n’est pas désirée !

Quelle sera la réaction du groupe ? Rappelez-vous, Everlife (marque de vêtements) avait tenté de commercialiser un tee-shirt reprenant également le slogan des Anonymous. Peu de temps après cette annonce, le site de la marque avait été menacé d’attaque. La marque avait donc abandonné le projet en présentant publiquement des excuses.

Concernant l’agence parisienne, la réaction de la communauté ne se fait pas attendre ! Des sites internet répertorient déjà des informations cruciales sur le site de l’agence comme le numéro de téléphone du gérant ! L’entreprise est d’ailleurs depuis injoignable.

Le site de l’agence est toujours disponible mais Anonymous exige qu’Early Flicker retire son dépôt auprès de l’Inpi.

Ce retrait serait-il légalement possible ? L’Inpi peut refuser l’enregistrement d’une marque dans un délai de deux mois suivant la publication de la demande, selon l’article L712-3 du Code de la propriété intellectuelle. Cette demande de retrait peut d’ailleurs être effectuée par toute personne intéressée. Mais le délai de deux mois est écoulé. Désormais, seule l’Early Flicker peut demander la nullité du dépôt.

L’agence parisienne a sans aucun doute atteint son but : faire parler d’elle ! 

Le Royaume-Uni restreint la vente des jeux vidéo

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Depuis ce lundi 30 juillet, le Royaume-Uni renforce considérablement la vente de jeux vidéo en imposant des limites d’âges pour ceux jugés violents, à caractère sexuel ou usant d’un vocabulaire peu approprié.

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Adoptant la norme européenne, les britanniques abandonnent le British Board of Film Classification pour la Pan European Game Information. La majorité des pays européens utilisent cette norme. Les pictogrammes décrivant les contenus seront présents. Parmi ces pictogrammes se trouvent les limites d’âge (12, 16 ou 18 ans) et la description du contenu (violence, jeu en ligne, sexe, drogue).

La grande nouveauté vient surtout des sanctions. Pour les jeux disposant d’un pictogramme moins de 12 ans, ils ne pourront être vendus donc, au moins de 12 ans, sous peine d’être condamné à une peine de six ans de prison et 5 000 euros d’amende ! De même pour les autres limites d’âge.

L’organisme se chargeant de la certification des jeux, le Video Standards Council, pourra également interdire complètement la vente de certains jeux jugés trop violents.

Bilan mitigé pour Facebook.

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A force de vouloir être omniprésent, Facebook essuie quelques échecs. Après avoir annoncé le lancement du téléphone Facebook et son entrée en bourse le 18 mai 2012, le réseau social voit son action en pleine descente.

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L’action Facebook recule encore, pour tomber à 23,36$ contre 38$ lors de son lancement. Un plongeon presque record, après une jeune carrière boursière. Cette chute se traduit par une perte de 0,08$ par action, soit 157 millions de dollars, contre un bénéfice de 240 millions auparavant. 

Ce bénéfice résultait surtout d’une très forte demande initiale, ce qui avait permis une valorisation rapide de l’action. Mais cet élan s’essouffle désormais. Le cours de l’action serait en rapport direct avec la publication des résultats du second trimestre de l’année 2012, plus précisément à un ralentissement du nombre d’utilisateurs, ou encore la capacité pour le groupe à générer des véritables recettes, tout en ayant plus de 950 millions de membres.

Le groupe n’a pas dévoilé ses prévisions pour le prochain trimestre, de quoi inquiéter ses investisseurs. Toutefois, les dirigeants déclarent élaborer une stratégie axée sur le mobile et tentent de rassurer en insistant sur le fait qu’elle n’est qu’à l’élaboration de son modèle économique.

Mark Zucherberg déclare que « La publicité peut être meilleure et plus sociale. La stratégie de Facebook est de lancer de nouveaux formats publicitaires, de montrer leur efficacité puis de faciliter l'achat de ces derniers par des annonceurs ». 

Hadopi cherche un crédit !

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Afin d’accomplir ses missions, Hadopi réclame une subvention de douze millions d’euros à l’Etat pour l’année 2013. L’avenir de la Haute autorité n’est donc plus qu'incertain ?

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Contrairement à ce qu’avait énoncé Le Figaro le 5 juillet dernier, la Haute autorité a rendue sa demande de subventions à l’Etat. Selon le quotidien, « les membres avaient refusé de voter la demande de crédit pour 2013, proposée par la direction » car il était « urgent d'attendre d'y voir plus clair dans la mission menée par Pierre Lescure sur l'avenir de la loi Hadopi avant de valider la demande de crédit d'une institution dont l'avenir même est incertain ».

Par cette demande effectuée le 5 juillet, Hadopi et ses membres ne semblent nullement douter de leur avenir.

Comment cette demande sera-t-elle accueillie par le gouvernement ? Aurélie Filipetti, ministre de la culture, a déclaré « Ça coûte quand même 12 millions d'euros, 60 agents travaillent, pour un résultat qui me semble au final bien mince. Dans un contexte budgétaire serré, il faut avoir un souci d'efficacité, de réconciliation entre les artistes et les publics, et trouver des solutions qui soient réelles et qui permettent vraiment de financer la création ».

De plus, certains membres du collège semblaient vouloir réduire les coûts de fonctionnement par la suppression d’une trentaine d’emplois. La Haute autorité compterait alors une trentaine de membres restant, pour un budget équivalent ! 

Le suspense étant total, n'hésitez pas à envoyer vos dons à la Haute autorité! 

Apple vs Samsung!

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Ces deux géants s’affrontent lors d’un procès. Après plus de cinquante plaintes déposées dans le monde, la bataille démarre !

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Concurrents sur le marché mais fortement dépendants économiquement. Apple est le premier client de Samsung avec 11 milliards d'achat sur 27 ! Samsung fournit les écrans et les puces mémoire de l’iPad et de l’iPhone.
Aujourd’hui, le tribunal de San José, Californie, ouvre le premier procès américain entre Apple et Samsung, procès résultant d’une plainte déposée en février 2012. Après quatre semaines de débats et après avoir chercher, en vain, un accord amiable. Les jurés américains vont devoir statuer.

Tout démarre en avril 2011, par un dépôt de plainte d’Apple contre Samsung. Contre-attaque de Samsung quinze jours plus tard.

Apple accuse Samsung d’une concurrence déloyale. Plus précisément, Apple l’accuse d’avoir enfreint des brevets, dont ceux concernant la forme de l’iPhone et l’iPad. Une dizaine de modèles Samsung serait visée parmi les mobiles, dont le Galaxy S, et tablettes, comme la Galaxy Tab. 

Parmi ces brevets se trouve celui cosigné par Steve Jobs en 2005 concernant la tablette aux coins arrondis. La Galaxy Tab est d’ailleurs interdite temporairement aux Etats-Unis jusqu’à l’issue du procès. Mais concernant les brevets de l’iPhone, aucune sanction provisoire n’a été prise à l’encontre de Samsung.

Puis, Samsung accuse Apple de s’être inspiré des travaux de Sony pour concevoir l’iPhone. La marque va même plus loin en affirmant qu’Apple n’aurait pas pu vendre un seul iPhone sans les technologies essentielles de la 3G, technologies brevetées. Samsung déclare également qu’Apple aurait chercher à l’exclure sans raison du marché des smartphones et tablettes.

Plus de cinquante plaintes déposées dans le monde, de l’Australie à la Corée du Sud, en passant par l’Espagne, le Japon, la France ou encore les Etats-Unis et le Royaume-Uni.

Pourquoi autant de plaintes ? Car le droit diffère selon chaque pays. Le choix de la juridiction est donc important et déterminant pour l’issue du combat. L’Allemagne est par exemple réputée favorable aux détenteurs de brevet, elle a d’ailleurs interdit l’une des tablettes Samsung. Mais au Royaume-Uni, Apple fut condamné à déclarer publiquement sur son site internet que la Galxy Tab ne copie en rien l’iPad.

Apple demande 2,5 milliards de dollars de réparation dont 2 milliards pour la copie de la forme de l’iPhone et de l’iPad, 500 millions pour les bénéfices perdus par Apple et 25 millions pour la licence des brevets.

Samsung réclame une redevance pour l’usage des technologies essentielles de la 3G par Apple, et l’estime à près de 2,5% du prix de chaque iPhone et iPad 3G vendu, on vous laisse faire le calcul !

Quelles sont les issues possibles de cette bataille judiciaire ? Rappelez vous le procès entre Apple et Motorola, qui avait été classé sans suite, faute d’arguments valables.

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