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Comparatif ventirads Noctua NH-U9S et NH-D9L : Test et Avis

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Noctua est une entreprise autrichienne très connue, spécialisée dans le refroidissement CPU, sans qu’il n’ait jamais été question de reconversion ou d’élargissement de gamme, pas d’incartade connue dans le refroidissement de carte graphique, dans le watercooling tout-en-un ou dans les boîtiers, à l’image de l’actualité plus ou moins récente de Raijintek et de BeQuiet! par exemple.

Son actualité (plus ou moins) récente porte sur une rafale de trois ventirads pourvus de ventilateurs de 92 mm, dans un premier temps, les NH-U9S et NH-D9L, qui nous intéressent aujourd'hui, ainsi que, pour l'anecdote, le NH-D9DX i4 3U, très semblable au NH-D9L sus-mentionné mais conçu pour les CPU Intel LGA 2011 Square/Narrow ILM, sans oublier les sockets 13×6, dénotant une orientation professionnelle qui n'a pas vraiment sa place ici.

noctua_nh_d9l_1C'est alors que nous avons soumis les deux nouveaux compétiteurs venus tout droit d'Autriche au même protocole de test que nous utilisons depuis le début, pour mémoire, nous mesurons après une période d'échauffement de 60 minutes provoquée par le benchmark OCCT, non sans avoir au préalable relevés la température au repos, avec la ventilation alimentée par une source électrique extérieure à 7/9/12 Volts.

Nous avons ensuite compilé et ordonné les informations que nous avons jugé pertinentes et les avons réunies dans ce test, qui verra donc s'opposer deux ventirads Noctua de petit gabarit.

C'est alors que nous serons en mesure de vous dire si les deux compétiteurs sont (ou non) à la hauteur de la réputation d'excellence de leur fabricant et cela commence pas plus tard que page suivante.

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Le NH-U9S, que nous aura fait parvenir Noctua en même temps que le NH-D9L, est un ventirad architecturé autour d’un design en tour, parcouru par cinq caloducs composés de cuivre recouverts de nickel, tout comme la zone de contact indirect CPU qu’ils forment. Les ailettes du radiateur sont, elles, constituées d’aluminium.

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Le NH-U9S est livré avec un ventilateur NF-A9 PWM, également fabriqué par Noctua et peut en accepter un deuxième, fixations fournies.

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Le NH-D9L, quant à lui, est conçu suivant un design en U, c'est-à-dire formé de deux parties distinctes. A l'image du NH-U9S, il se compose principalement d'ailettes d'aluminium et de cuivre nickelé mais n'intègre que quatre caloducs.

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Fourni avec un unique ventilateur (un NF-A9 PWM), il peut également en accepter un second.

Aucun des deux ne fait cependant pas exception à la règle Noctua qui dit : « une seule couleur disponible ».

Sans doute en contrepartie toutefois, tous deux sont vendus avec de nombreux accessoires et tout le nécessaire pour assurer une compatibilité parfaite avec les processeurs AMD socket AM2(+)/AM3(+)/FM1 ainsi que FM2(+) et Intel LGA 115x, LGA 2011-0 et LGA 2011-3.

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Outre trois notices de montage, la première pour AMD, la deuxième pour Intel 115x et la dernière pour Intel 2011, le bundle comprend deux étriers, quatre vis, spacers et entretoises de plastique blanc (AMD), une plaque de rétention, deux étriers, quatre entretoises de plastique noir, quatre boulons à double filetage et quatre vis à mains (Intel).

Enfin, un dernier sachet comporte les fixations pour le deuxième ventilateur (non fourni), une seringue de pâte thermique, un adaptateur LNA sans oublier un tournevis (NH-U9S uniquement).

Plateforme de test :

– CPU Phenom II x4 965 @ 3.4 GHz,

– MB MSI 890FXA-GD70 ATX,

– GPU Sapphire Radeon HD 4850 + Scythe Musashi,

– Mémoire Kingston HyperX 1 x 8 GB 1333 MHz,

– HDD Seagate 7200.11 500 GB,

– Alimentation Be Quiet ! Straight Power E7 680 Watts,

– Boîter Silverstone GD10.

Logiciels utilisés

– Système d’exploitation : Windows 7 64 Bits
– OCCT 4.4.0

Les tests seront pratiqués la plate-forme montée dans un boîtier, aujourd'hui l'Aerocool Dead Silence.

Les relevés seront effectués deux fois pour éviter un disfonctionnement éventuel, une moyenne sera effectuée entre les quatre cœurs de notre processeur.

Le protocole du test de refroidissement :

Nous allons utiliser le logiciel OCCT et laisser reposer la configuration pendant 30 min pour relever la température au repos, la valeur la plus élevée sera retenue et nous ferons une moyenne des quatre cœurs en une donnée.

Nous lancerons un test d'une heure puis observerons un temps de repos de 30 min entre chaque test. Nous réaliserons nos tests à différentes tensions afin de voir l'impact réel sur la température, pour cela nous avons retenu les tensions suivantes de 7.5, 9 et 12 Volts. Si toutefois, pendant un test la température du processeur se trouve au-dessus de 75°C, nous considérerons le test comme un échec car nous avons réglé de bios de telle manière que le pc redémarre lorsque cette température est atteinte.

Nous avons utilisé de la pâte thermique Arctic Cooling MX4 au lieu de celle fournie par Noctua.

Mesures sonores

Le sonomètre sera situé à 15 cm du ventirad pour que le souffle ne perturbe pas les mesures. Un second relevé sera effectué à 1 mètre. Les deux prises s’effectuent panneau gauche enlevé, car le rôle du boîtier au niveau de l’affaiblissement acoustique est énorme, difficile donc de généraliser.

Il est évident qu'à tester dans un boîtier performant, les résultats seront nécessairement meilleurs et en tout état de cause, très différents de ceux qui sont obtenus avec un boîtier milieu de gamme.

Nous allons tester la tension de démarrage du ventilateur et relever son niveau sonore à 7.5, 9 et 12 volts.

 Le test du montage

Nous démarrons par l'examen des notices, application de la pâte thermique, identification des différents éléments correspondant à notre processeur et carte mère. Nous accordons une importance à l'accessibilité de la mémoire et du connecteur 4 broches pour le processeur. Pour un non-initié, la tâche peut se présenter comme étant très ardue, celle-ci incluant bien souvent le démontage du support existant, donc de la carte mère.

Glossaire

Caloducs : Un caloduc se présente sous la forme d’une enceinte hermétique qui renferme un fluide en équilibre avec sa phase gazeuse et sa phase liquide, en absence de tout autre gaz. A un bout du caloduc, celui près de l'élément à refroidir, le liquide chauffe et se vaporise en emmagasinant de l'énergie provenant de la chaleur émise par cet élément.

Ce gaz se diffuse alors dans le caloduc jusqu'au niveau d'un dissipateur thermique (ou d'un autre système de refroidissement) où il sera refroidi, jusqu'à ce qu'il se condense pour redevenir à nouveau un liquide, et céder de l'énergie à l'air ambiant sous forme de chaleur… Source Wikipédia.
 

PWM : Pulse Width Modulation, c'est un concept de commande de ventilateur par un espacement de la durée d'alimentation. Reconnaissable à son connecteur 4 broches au lieu de 3, il se veut plus souple et plus rapide que le réglage par variation de tensions.
 

CFM : Cubic Feet Minute, en le multipliant par 1.7, vous connaîtrez la capacité de déplacement d’air en m3/heure d'un ventilateur.
 

HDT : Certains ventirads sont équipés de cette technologie, la surface utile en matière de refroidissement n'est constituée quasiment que par la jonction caloduc/processeur. L'aluminium présent sur la base jouant plus un rôle de support des caloducs et de montage.

De plus, dans la plupart des cas, il n’est pas en contact avec la pièce à refroidir et en est éloigné de quelques dixièmes de millimètre.
 

Pression statique : C’est une des composantes de l’évaluation d’un flux avec le débit (CFM). Il s’agit, pour simplifier, de la force de l’air. Elle est indispensable en refroidissement processeur dans la mesure où le débit doit rester important en sortie de radiateur pour évacuer les calories prélevées.

Pour avoir une pression statique importante, plusieurs éléments entrent en ligne de compte, la géométrie des pales, (surface et courbures notamment), et la vitesse de rotation. Pour les courbures des pales, les ventilateurs « épais » sont nettement plus adaptés. A vitesse équivalente, un 120×32 sera forcément plus à l’aise qu’un 120×25 ou même un 140×25.

Donc 2 ventilateurs peuvent posséder des caractéristiques en termes de débit identiques mais des pressions statiques très différentes. Une forte pression statique est nécessaire partout où la circulation d’air est difficile : petits orifices de ventilation, obstacles … Le radiateur d’un ventirad est assimilable à un obstacle.

Dans le cadre d’une ventilation boîtier et si ce dernier n'est pas trop encombré, la notion de pression statique est un peu moins importante, le débit et la discrétion sont à mettre en avant. Par contre, pour information, un boîtier vide réduit le débit d’environ 15%, un boîtier bien rempli de près de 60%, quand on vous dit de bien ranger vos câbles !

Pâte thermique :Le but principal d'une pâte thermique est d'assurer un contact optimal et d'éviter la présence d'air entre les surfaces d'un composant et de son système de refroidissement (souvent un dissipateur thermique). Ces surfaces possédant de nombreuses micro porosités (trous, bosses), de l'air est présent entre le composant et le dissipateur. L'air étant un mauvais conducteur thermique, le transfert thermique s'effectue ainsi moins bien.


L'application de pâte thermique permet de remplir ces imperfections par une substance dont la conductivité thermique est beaucoup plus élevée que celle de l'air. La surface de contact entre le composant et le dissipateur est ainsi plus importante et donc le transfert thermique va s'effectuer plus efficacement.

La pâte thermique sert également parfois à maintenir le dissipateur sur le composant, certaines pâtes étant très collantes. C'est par exemple le cas de certains dissipateurs destinés à refroidir les circuits intégrés mémoires des cartes graphiques, où seule la pâte thermique (qui prend parfois la forme d'un morceau de Scotch double-face) les fait tenir en place.

Le paramètre le plus important d'une pâte thermique est sa conductivité thermique, exprimée en watt par mètre-kelvin (c'est-à-dire en W/(m×K), à ne pas confondre avec W/mK : watt par millikelvin). Une pâte thermique à base de silicone a une conductivité thermique comprise entre 0,7 et 0,9 W/(m×K), tandis que celle d'une pâte à base d'argent est comprise entre 2 et 3 W/(m×K), voire plus. À titre de comparaison, à une température de 20°C, la conductivité thermique du cuivre est de 401 W/(m×K), celle de l'argent de 429 W/(m×K), et celle de l'air de 0,0262 W/(m×K, à une pression d'un bar).

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Le Noctua NH-U9S mesure 95 x 68 x 125 mm (L x P x H) et pèse 524 grammes sans ventilateur, la profondeur passant du coup à 95 mm avec ce dernier. Sa hauteur contenue lui permettra de s’intégrer dans bon nombre de boîtiers, qu’ils soient au format tour, mi-tour ou dans un boîtier horizontal Home-Cinéma.

On dénombre, formant le radiateur, 44 ailettes d’aluminium superposées et, au bas de celui-ci, deux vis pour la fixation sur les étriers.

Les cinq caloducs affleurent à la surface du radiateur, laquelle est ornée du logo Noctua.

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La zone de contact CPU, indirecte, formée par les cinq caloducs cités plus haut, dispose d’une surface presque parfaitement lisse (on voit quelques stries) et est protégé par un morceau de plastique dont il faudra bien sûr se débarrasser lors du montage.

Le ventilateur fourni par Noctua est un NF-A9 PWM, mesurant 92 x 92 x 25 mm, ventilateur dont la vitesse de rotation est comprise entre 400 et 2000 RPM, au niveau sonore maximal de 22.8 dB(A) et débitant jusque 55.23 CFM.

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Le Noctua NH-D9L mesure quant à lui 95 x 95 x 110 mm et pèse 428 grammes radiateur seul. Une hauteur encore plus contenue que celle de son petit camarade de test. De même, la zone de contact indirect voit se rejoindre les quatre caloducs en une surface quasiment parfaitement lisse.

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Il est lui aussi accompagné d'un ventilateur made in Noctua, le NF-A9 PWM.

Dotés tous deux d'un système fixation (quasiment) identique, à l'exception d'un détail près, nous vous parlerons du NH-U9S, car c'est celui des deux qui possède une étape supplémentaire, celle nécessitant l'utilisation du tournevis fourni.

Le NH-U9S est équipé du système de fixation SecuFirm 2, propre à son fabricant, qui équipe également tous les autres ventirads made in Noctua, à quelques exceptions près, le système de montage du NH-D9L par exemple ne comprend pas de vis directement sur la zone de contact CPU.

Avec un peu de méthode et grâce à la notice (claire), la phase de montage ne pose pas vraiment de problème, après avoir déterminé les pièces dont vous aurez besoin selon votre processeur, ce qui ne pose aucune difficulté, attendu qu’elles sont clairement séparées dans plusieurs sachets distincts.

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Le système requérant la plaque de rétention AMD, nous l’avons installée en-dessous de la carte-mère, avant de lui appliquer les quatre entretoises de plastique blanc puis de fixer les étriers grâce aux quatre vis fournies.

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Ensuite, il faut enlever le ventilateur pour serrer plus aisément les deux vis à ressort sur les étriers (ne pas hésiter à appuyer) et en finir avec le tournevis fourni à utiliser sur la vis du support CPU.

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Replacez le ventilateur et le tour est joué, dont le maintien est assuré par deux attaches métalliques, système qui n’a pas réellement nos faveurs, mais qui sait se montrer ici efficace, une fois n’est pas coutume.

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Pas de problème non plus avec la barrette mémoire que nous avons utilisé, insérée après montage du ventilateur. D’autres barrettes dotées de dissipateurs plus encombrants entreraient aussi mais pas sans difficulté a priori.

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Nous avons relevé les températures au repos du CPU et du cœur le plus « chaud » 30 mn après démarrage (repos) et avons procédé de même après 60 mn d’OCCT (en charge). Le résultat sera donné sous forme de delta, c’est-à-dire température obtenue moins la température ambiante, afin de limiter la portée (dans la mesure du possible) de celle-ci.

Le test sera considéré comme un échec si tous les cœurs atteignent simultanément 75°C.

On remarque notamment que si les valeurs relevées pour un ventilateur et pour deux ne diffèrent que peu au repos mais l’écart est beaucoup plus évident en charge : par exemple, l’amplitude entre relevés à 9 Volts pour un et deux ventilateur(s) atteint presque 10°, en ce qui concerne le NH-U9S.

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Au final, des résultats plus que satisfaisants, à la hauteur de ce que l’on attendait de Noctua. Le NH-U9S, trapu mais assez petit en fin de compte, s’avère tout à fait capable de refroidir décemment un processeur à 125 Watts de TDP (comme le Phenom II x4 965 que j’ai utilisé pour les tests) et il devrait même autoriser un peu d’OC.

C’est tout du moins ce que l’on est en droit d’attendre d’un ventirad à 55 euros quand la plupart de ses concurrents de même gabarit valent entre 15 et 25 euros. Mais, comment le dire simplement, s’il y a bien un rapport de 1 à 3 entre le prix d’un Enermax ETS-N30 et le prix d'un Noctua NH-U9S (au minimum, hors frais de port éventuels, avec un ventilateur Noctua supplémentaire), la différence au niveau des performances n’est pas aussi flagrante.

Ne nous méprenons pas, la différence ne correspond pas à un gain de 200 %, certes, cependant si les deux ETS-N30 et NH-U9S disposent d’un niveau de finition et des standards de production en adéquation avec le prix exigé (autant dire que Noctua a l’avantage, sans qu’Enermax ait forcément démérité), le NH-U9S est bien plus performant (cinq caloducs contre trois) et en plus, il est bien plus silencieux.

Le cas du NH-D9L est plus difficile à trancher. Déjà, on remarque que ses performances sont conditionnées par la position de l'unique ventilateur, par défaut placé au milieu entre les deux radiateurs.

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Placé différemment, au prix d'un encombrement en largeur plus élevé, les performances s'améliorent, sans toutefois inquiéter son compétiteur, à une exception notable près, au repos à 12 Volts. Ceci s'expliquant par une température ambiante plus basse dans ce cas précis.

Il apparaît au vu des tests effectués que le NH-D9L s'accommodera bien mieux d'un processeur dont le TDP ne dépasse pas 95 Watts.

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Tout comme le NH-U9S, le NH-D9L donne toute sa mesure avec deux ventilateurs.

Enfin, du fait de son design à deux tours, le NH-D9L peut accepter jusqu'à trois ventilateurs simultanément. Notez que seul un jeu de fixation étant disponible avec celui-ci, nous avons dû, pour en arriver à ce résultat, utiliser l'un des jeux de fixation du NH-U9S, au passage parfaitement identique/compatible.

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Cela au prix d'un encombrement en largeur record.

Les deux larrons étant pourvus de ventilateurs en tous points identiques, les relevés étaient de fait très proches et ont été compilés en seulement deux tableaux :

Bref, tout cela pour dire que le NH-U9S semble le plus adapté des deux à l'usage d'un CPU à fort TDP (125 Watts dans notre cas) dans un boîtier de type Home-Cinéma.

noctuaComme vous vous en doutez sûrement déjà, ce ne sont pas les premiers ventirads Noctua que nous testons. Aucun ne nous avait vraiment déçu jusque lors (les produits hauts-de-gamme et leur prix en concordance vous en prémunissent, … en général …) et les deux ne font pas exception à la réputation d’excellence du fabricant autrichien, à ceci près que le NH-D9L nous aura un peu laissé sur notre faim.

Mais au prix s’ajoute un autre facteur limitant, les dimensions, quand il faut choisir un ventirad parmi les (très nombreuses) possibilités présentes sur le marché.

Peu importe le niveau de performances qu’atteignent les NH-U9S et NH-D9L, ils les atteignent respectivement grâce à une hauteur contenue de 125 mm et de 110 mm, qui les qualifie pour une très grande quantité de boîtiers, y compris certains boîtiers horizontaux Home Cinéma, notamment le Silverstone GD10.

noctuaLa phase de montage n’a posé de problème particulier, comme la plupart des ventirads Noctua (peut-être grâce au fait qu’ils ont à peu près tous en commun le même système de montage …).

Quant aux performances en refroidissement, elles ne sont pas en reste, loin de là d’ailleurs, le NH-D9L surpasse l’Enermax ETS-N30 et, sans qu’il soit vraiment nécessaire de le souligner, n’importe quelle solution de refroidissement AMD/Intel. Il n’est pas non plus besoin de rappeler qu’il remplit sa fonction (celle de prévenir toute surchauffe du CPU) plus ou moins en silence, selon la tension appliquée au(x) ventilateur(s).

Toutefois, comme n’importe quel autre ventirad, le NH-D9L a besoin d’un deuxième ventilateur pour révéler tout son potentiel.

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NH-U9S

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Seulement, en comparaison avec le NH-U9S, il souffre de l'absence d'un caloduc (et aussi d'un volume de dissipation moindre), les performances s'en ressentant immédiatement. Et, considérant la faible différence de tarif entre les deux, dans la mesure où la hauteur et l'encombrement en largeur ne sont pas des facteurs limitants, il paraît difficile de vous le recommander plutôt que le NH-U9S (50 contre 55 euros, pour un rapport prix/performances largement à l'avantage du NH-U9S).

 

NH-D9L

Les + alt
  • Silencieux et le plus facile à monter,
    fleche La plus faible hauteur de ce comparatif.

  • fleche Efficacité en retrait par rapport au NH-U9S,
    fleche Tarif un peu élevé du point du vue performances/prix par rapport au NH-U9S.

    NH-U9S

    Les + alt
  • Silencieux et facile à monter,
    fleche Le plus performant.

  • fleche Le plus haut et le plus cher (de cinq euros …)    de ce comparatif.

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