Lundi, 24 Septembre

Dernière mise à jour24/09/2018 07:50:05 AM GMT

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NAS Buffalo TeraStation Pro

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Introduction


59hardware
Buffalo est leader des ventes de NAS à l'échelle mondiale. C'est pourquoi nous nous devions de passer au crible l'un de leur modèle phare: le TeraStation Pro.
La société nippone livre systématiquement ses équipements dédiés au stockage réseau avec des disques durs inclus.
Dans notre modèle testé, nous retrouvons une capacité totale de 4To répartis sur quatre unités installées.
Alors le TeraStation sera-t-il convainquant face à une concurrence proposant des produits toujours plus riches en fonctionnalités  et dont les performances s'envolent au fur et à mesure des révisions?
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Présentation


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fbsk6p18vnylj9smv9ex.jpgLe NAS Buffalo TeraStation Pro permet comme tous les équipements de la gamme dont il fait partie de stocker et d’héberger des fichiers sur le réseau grâce à quatre disques durs inclus. La marque met l’accent sur la sécurité des données grâce à l’intégration de baies « hot-swap » évitant aux utilisateurs d’avoir à démonter l’appareil pour accéder aux disques.

Dédié avant tout aux environnements professionnels, on retrouve donc la possibilité de gérer différents utilisateurs, de leur appliquer des quotas tout en offrant un haut niveau d’accessibilité grâce à ses interfaces gigabyte et ses ports USB-3. Et enfin, le Buffalo TeraStation Pro est manageable grâce à une interface web conviviale et simple d’utilisation.

Le NAS offre aussi d’importantes possibilités d’évolution puisque plusieurs appareils sont « stackables », c'est-à-dire qu’ils peuvent être cumulés pour être managés depuis une seule application.

Présentation extérieure

Le Buffalo TeraStation Pro se présente sous la forme d’un imposant cube un peu plus grand que la moyenne des NAS de sa gamme. On retrouve comme chez Thecus une façade incluant une porte verrouillable pour limiter l’accès aux disques. En l’ouvrant, on apercevra les quatre baies accueillant les disques durs.

Sur des tiroirs métalliques, se sont des modèles Samsung Eco green F2 de un Téra octet intégrant une interface SATA 3Gb/s et fonctionnant à 5400 tours par minute pour 32 Mo de mémoire cache qui sont installés.

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Sur la droite on aperçoit un connecteur utilisé pour connecter habituellement un écran mais dans ce cas présent, il ne servira que pour un contrôle usine. Au dessus, un petit écran LCD se charge d’afficher de brèves informations sur l’état de l’appareil et de chaque côté de ce dernier, 3 boutons permettent de mettre l’appareil sous tension et de naviguer dans un menu basique.

A l’arrière de l’appareil, on découvre un imposant ventilateur de douze centimètres mais aussi un connecteur série, deux ports USB-3, deux ports USB-2 et les deux interfaces Ethernet. Tout en haut, est placé le connecteur d’alimentation classique à trois broches.

Présentation intérieure

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Une fois le capot enlevé, on découvre un agencement des composants bien différent des autres NAS car une impressionnante alimentation se situe en haut mais surtout elle reste totalement ouverte en laissant les composants sans la moindre protection. Le circuit imprimé principal est d’excellente qualité et bien conçu. La RAM, un module de deux giga octets est de type So-DIMM et prend place sur un connecteur offre la possibilité d’un éventuel upgrade.

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Le processeur comme le chipset sont refroidis passivement grâce à un radiateur en aluminium. Le CPU est un modèle de chez Intel, le Atom Dual Core cadencé à 1.66Ghz. Ce dernier est secondé par un 82801 dont le rôle est d’assurer le contrôle des interfaces SATA , USB-2 et réseau. Le support de l’USB-3 est relayé à une autre puce de la marque NEC.

Fonctionnalités

flecheServeur d’impression
flecheBaies « Hot-Swap »
flecheInterfaces USB-3
flecheGestion de l’énergie
flecheGestion du refroidissement
flecheGestion de l’encryption automatique
flecheIntégration Active Directory
flecheAutomatisation de mise sous tension et extinction
flecheInterfaces Ethernet : 2
flecheServeur DLNA
flecheClient BitTorrent
flecheSolution NovaBackup
flecheSupport du RAID
flecheSupport de l’Hot Spare
flecheAllocation de quotas
flecheSupport du NFS

 Installation & configuration

tn8o2vq02n1338l0hu72.pngLe Buffalo TeraStation Pro étant équipé par défaut de ses unités de stockage, il ne sera donc pas nécessaire aux utilisateurs d’installer les disques durs sur leurs supports attitrés. Il suffira donc de brancher le câble d’alimentation ainsi que celui dédié au réseau.

Une fois l’appareil sous tension, il faudra installer sur l’un des PC connecté au réseau l’application Buffalo NASNavigator 2 chargée de détecter l’appareil. A cette étape, on sera largement sollicité afin de mettre à jour le firmware de l’appareil afin de bénéficier de correctifs et de diverses améliorations.

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{menu Partages & Utilisateurs}

Partages & Utilisateurs


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Le Buffalo TeraStation Pro voit son utilisation grandement simplifiée car il demeure utilisable sans la moindre configuration indispensable. Un avantage une fois encore du à la présence des disques déjà installés. Il reste toutefois possible d’ajouter ou de modifier les dossiers de partage proposés par défaut. On retrouve dans le menu « Dossiers partagés » quatre sections :

flecheConfiguration des dossiers
flecheDFS
flecheCopie directe
flecheTerasearch

Gestion des partages

9nbp0wbm68k68ff0e6sq.png« Configuration de dossier » permet de créer un dossier de partage. On lui attribuera donc un nom puis on activera si souhaité l’option « Corbeille » protégeant les effacements de fichiers accidentels. L’accès à notre dossier crée pourra être maîtrisé grâce à une liste de services disponibles.

Il est également intéressant de noter que le Buffalo TeraStation Pro gère la fonctionnalité « Fichiers hors connexion ». Ainsi les utilisateurs peuvent tout de même accéder à leurs fichiers même si le NAS est indisponible. Bien entendu, comme ils sont en fait copiés sur le PC client, cette option nécessite un espace de stockage adéquat et accroît la consommation de la bande passante du réseau.
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DFS autorise la création d’arborescences virtuelles incluant différents dossiers de partage. Cette fonctionnalité très pratique évite aux utilisateurs de devoir naviguer entre différents lecteurs réseaux. Il suffit de créer un « lien DFS» auquel on associera les différents partages souhaités. Ils seront ainsi regroupés comme s’ils faisaient partie d’un unique dossier.

L’option « Copie directe » permet la réplication automatique du TeraStation sur un autre NAS de la marque Buffalo. Elle permet d’accroitre la sécurité des données car si l’une des machines venait à connaitre une défaillance matérielle, le second appareil prendrait le relais.

rgqagpjzkrz415ngflc9.pngTeraSearch sera une fonctionnalité pouvant éventuellement rendre service dans le cadre d’une utilisation très complexe nécessitant de nombreux dossiers de partage. L’outil présenté ici est en fait un moteur de recherche permettant de retrouver un fichier ou un dossier sans avoir à parcourir l’intégralité de ceux configurés dans le NAS.

Cette option nécessitant une somme de ressources assez conséquentes (nous connaissons tous l’impact de l’activation de la recherche instantanée sous Microsoft Windows sur les performances), les dossiers surveillés du TeraStation peuvent être limités à certains d’entre eux.

Gestion des utilisateurs

whgzpvuqtnde15x8ds8n.pngLors d’une utilisation en milieu professionnel, la gestion multi utilisateur est cruciale puisqu’elle accroit la sécurité des données tout en dissociant efficacement les fichiers de chacun. Dans le cadre d’une structure classique, chaque employé bénéficie d’un espace de stockage personnel en plus de dossiers communs à chaque service de la société indispensables au partage d’informations et de données.

La création d’un utilisateur passe par un unique menu grâce auquel on donnera un nom puis un mot de passe. On pourra éventuellement joindre le nouvel utilisateur crée à un groupe bénéficiant alors des mêmes règles de sécurité. Enfin on pourra configurer un quota chargé de limiter l’espace disque disponible pour éviter toute saturation de l’espace de stockage.

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{menu Applications & Extensions}

Applications & Extensions

Réseau

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La partie réseau regroupe les paramètres de configuration des interfaces Ethernet mais aussi les différents services de partage de fichiers tels que SMB et NFS. Le menu regroupe cinq sections :

flecheParamètres
flecheGroupe de travail/Domaine
flecheNFS
flecheServeur Web
flecheServeur MySQL

L’onglet paramètre permet de configurer les interfaces réseau du TeraStation. On peut affecter une adresse IP particulière au NAS mais aussi indiquer une passerelle et les serveurs DNS. Au cas où il serait nécessaire de modifier la traille des trames Ethernet, le changement est possible afin d’assurer un maximum de compatibilité avec les différents environnements réseaux existants.

qzbgkoyxnm2muzmlo8fh.pngNous avons également relevé la possibilité d’activer les services selon une interface réseau spécifique du TeraStation. Concrètement, on peut rendre par exemple disponible de serveur Web uniquement au réseau 1 et en toute logique, ceux connectés au réseau 2 du NAS n’y auront alors pas accès.

Enfin l’agrégation de lien permet d’améliorer les performances ou la disponibilité du NAS. Les deux interfaces Ethernet du TeraStation peuvent être cumulées et ainsi doubler théoriquement les débits. Une autre option est capable de renforcer la disponibilité de l’appareil même si une des interfaces réseaux tombait en panne. La seconde prendrait alors automatiquement le relais sans qu’il soit nécessaire d’intervenir.

vyl93wsxhk2nm6x6yg8e.pngAu cas où un contrôleur de domaine serait présent sur le réseau afin d’assurer la sécurité des données, le TeraStation peut parfaitement s’intégrer dans ce type d’environnement puisqu’il supporte la fonctionnalité « Active Directory » implantée dans le système d’exploitation Microsoft Windows Serveur.

La fonctionnalité NFS embarquée dans le TeraStation assure la compatibilité avec les stations et serveurs sur lesquels sont installés les systèmes d’exploitation de type Linux. Ainsi le NAS sera à même de communiquer avec ces systèmes.

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Le serveur Web comme MySQL permettent de développer un site et une base de données. Les administrateurs réseaux n’ont donc plus à déployer un tel serveur si les fonctionnalités de base offertes par le TeraStation correspondent. Elles sont en effet suffisantes pour héberger un petit site pouvant s’appuyer sur un CMS de type Joomla ou Wordpress.

Extensions

Le menu extension du TeraStation permet au NAS d’étendre ses fonctionnalités d’un point de vue applicatif. Sont donc inclut cinq outils :

flecheWebAccess
flecheServeur Multimédia
flecheServeur d’impression
flecheBitTorrent
flecheTime Machine

crqapsi4i9ijctwdefd6.pngLe WebAccess permet d’accéder aux fichiers du TeraStation via un navigateur internet. Cet outil permet donc de rendre disponible les données de chaque utilisateur depuis le net si le NAS y est autorisé à s’y connecter. Cette opération étant particulièrement sensible en vue des risques générés sur la confidentialité des données, Buffalo intègre de puissants outils d’encryption tels que HTTPS et SSL.

Le serveur multimédia autorise les équipements dotés du protocole DLNA d’accéder aux fichiers hébergés par le TeraStation tels que les photos, vidéos et autres musiques. Ainsi consoles de jeux et autres accessoires mobiles peuvent facilement accéder à ce type de données.

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Le serveur d’impression permettra de connecter une imprimante sur l’un des ports USB du TeraStation afin de la partager tandis que le service BitTorrent se chargera de télécharger les fichiers via ce protocole sans qu’il soit nécessaire de laisse un PC continuellement sous tension.

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{menu Gestion du système}

Gestion du système


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Le TeraStation bénéficie d’un menu dédié à la gestion de son système. On y retrouve huit sections :

flecheParamètres
flecheStockage LVM
flecheVolume LVM
flecheSauvegarde
flecheReprise
flecheMaintenance
flecheGestion de l’énergie

La section « Paramètres » permet de modifier le nom du NAS tel qu’il apparaîtra dans le voisinage réseau des PC appartenant au réseau. On peut également y modifier l’horloge du NAS et la langue de l’interface d’administration.

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Dans la section « Stockage », les utilisateurs pourront intervenir directement sur la configuration des disques durs embarqués. On peut ainsi modifier le type RAID employé et planifier une analyse chargée de vérifier le bon fonctionnement du système de stockage.

hem8960i9i9a7g6ywz1b.pngLVM est une fonctionnalité améliorant la souplesse de la gestion des volumes de stockage. Elle permet par exemple de modifier des espaces disques sans risque de perte de données.

Ainsi plutôt que de se risquer à modifier des partitions pouvant devenir illisibles et inaccessibles en cas d’erreur de manipulation, LVM offre tout un panel d’outils capables de s’affranchir de ces limitations. On peut ainsi « virtualiser » son espace disque en créant un volume LVM.

8tg0kso1ernhevksgngb.pngLe TeraStation est muni d’une fonctionnalité de sauvegarde peu convaincante car peu documentée et peu accessible aux néophytes. Nous supposons qu’elle repose sur le service Rsync mais cet outil semble uniquement destiné à répliquer le TeraStation sur un autre modèle.

Nous regrettons que le NAS ne soit pas mieux doté sur ce point de vue car essentiellement voué à une utilisation professionnelle, les sauvegardes restent fondamentalement indispensables.

2fxoibr1d2nb08nzq4z5.pngLa section maintenance permet de configurer le système de remontée d’alertes par email. Ainsi l’utilisateur peut être averti selon des critères définis comme le disfonctionnement du ventilateur, les erreurs disques et autres alertes systèmes.

Le TeraStation peut également remonter ses journaux systèmes au format Syslog vers un serveur tiers dédié.

Il est aussi possible de configurer les alarmes sonores en les activant ou le cas échéant les rendre muettes. Enfin le menu « Maintenance » permet d’intervenir sur l’affichage de l’écran LCD présent sur la façade de l’appareil, d’éteindre et de redémarrer le NAS puis de mettre à jour son micro logiciel directement depuis internet.

efpkodvej9kavros360g.pngConcernant la gestion de l’alimentation, le TeraStation reste moins bien loti que ses concurrents. Bien qu’il dispose de la gestion d’un onduleur, son système de minuteur permettant de mettre l’appareil en veille s’est montré peu convaincant car pas vraiment efficace.

Il nous a suffit de lire quelques incohérences comme une heure affichée à « 27:30 » pour nous rendre compte que Buffalo devait améliorer ces fonctionnalités.

Enfin la section « Rétablir/Formater » permet de restaurer l’appareil avec ses paramètres d’usine sans pour autant effacer les données contenues dans le TeraStation. Nous regrettons toutefois l’impossibilité de sauvegarder et de restaurer la configuration de l’appareil.

De plus, il n’est pas laissé la possibilité aux utilisateurs de surveiller le taux d’occupation du CPU de la machine, ni celle de la RAM ou les températures internes du NAS alors que les modèles les plus basiques visant généralement les gammes économiques du grand public sont pourtant pourvus de ces fonctionnalités.

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{menu Performances RAID 0, 1 et 10}

Protocole de test

Afin de mesurer les performances, nous avons utilisé notre PC de référence doté d’une interface réseau Intel 82579V compatible réseaux Gigabits. Pour être certain de ne pas brider les transferts de données, nous utilisons une grappe raid 0 de deux SSD.

Nous laissons l'appareil équipé de ses disques durs d'origine, des Samsung Eco green F2 de un Téra octet intégrant une interface SATA 3Gb/s et fonctionnant à 5400 tours par minute pour 32 Mo de mémoire cacheafin de comparer les performances des différents modes raid.

Cela nous permettra de vérifier les qualités et défauts de ces différentes configurations et surtout de vous aider à opter pour la plus adaptée à vos besoins.
Nous utiliserons donc notre traditionnel fichier de 7769 Mo ainsi que notre ensemble de 2414 fichiers répartis dans 149 dossiers pour un volume de 3.08 Go (environ 1.3 Mo par fichier).
Les mesures seront effectuées via le protocole de transfert SMB en lecture comme en écriture.



Performances RAID 0, 1 et 10

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Le TeraStation ne parvient pas à saturer notre interface réseau capable d'assurer 115Mbps. Toutefois les valeurs relevées restent très bonnes en lecture de  gros fichiers puiqu'on dépasse les 100Mbps. Malheureusement, le nombre de disques inclus dans la grappe RAID détériore les performances du NAS.

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En utilisant des petits fichiers tels que des photos en JPG d'un peu plus d'un mega octet, les résultats sont vraiment décevants car nous atteignons ici des vitesses  dignes d'une simple clé USB avec une vingtaine de Mbps.

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En mode RAID 1, on retrouve les performances d'un RAID 0 pour les gros fichiers comme pour les petits. Il est vraiment étonnant de tomber à des débits aussi bas pour un appareil pourtant équipé d'un Intel Atom Dual Core accompagné de deux Go de RAM. Il ne fait nul doute que le contrôleur Intel 82801 n'est pas correctement exploité ici. Pour rappel ce dernier équipe également le Synology DS712+ dont les écritures de petits fichiers  atteignaient 56Mbps et celle des gros fichiers 86Mbps.

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En RAID 10, les résultats  sont alarmants avec des résultats proches de 15Mbps. Au cas ou  l'on souhaitera opter pour le TeraStation, ça ne sera définitivement pas pour ses performances bien que le NAS soit toutefois doté de nombreux atouts.

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{menu Performances RAID 5 & 6}

Performances RAID 5 & 6

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Nous nous attendions à des débits en écriture proches de 100Mbps. Nous devons ici nous contenter de résultats trois fois moindres.


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En termes de petits fichiers, les débits généralement constatés sur ce type de NAS devraient être deux fois supérieurs à ceux mesurés ici. Nous dépassons péniblement les 15Mbps

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Enfin notre dernière batterie de tests en RAID 6 ne rattrapent pas les précédents résultats. Des débits inférieurs à 20Mbps sont difficilement acceptables pour un équipement de cette gamme.

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{menu Consommation & nuisances sonores}

Consommation & nuisances sonores



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Le TeraStation étant équipé d'usine de quatre disques, nous mesurons sa consommation à la prise uniquement sous cette configuration. Avec 40 Watts en veille comme en activité, le NAS se situe dans la moyenne là ou D-Link atteint les 50Watts mais Qnap consomme 10Watts de moins grâce à une alimentation externe.


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En termes de nuisances sonores, le TeraStation est très discrêt lorsque son ventilateur s'arrête. Par contre ce dernier se met régulièrement à tourner ce qui engendre une nuisance sonore assez elevée. Il convaincra donc difficilement les adeptes de silence.
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{menu Conclusion}

Conclusion

v6jrnxjtwh71gobt4lrr.jpgDifficile d’être convaincu par le Buffalo TeraStation Pro du point de vue performances. Avec des débits trop souvent en dessous des 20Mbps, les amateurs de débits soutenus préféreront s’orienter vers Qnap ou Synology. De plus le TeraStation peut se montrer bruyant lorsque son ventilateur fonctionne. Il n’est malheureusement pas possible d’intervenir sur son comportement.

D’un point de vue des fonctionnalités embarquées, celles du TeraStation restent correctes mais peu poussées voire extrêmement basiques même s’il se démarque avec le support de la technologie LVM rarement présente. Les concurrents ont, à raison, judicieusement opté pour iSCSI.

Cependant, le NAS TeraStation de Buffalo n’est pour autant à mettre au rebus puisqu’il bénéficie d’une excellente qualité de fabrication. On retrouve une robustesse exemplaire et l’appareil saura à coup sûr assurer de très nombreuses années de service. Il bénéficie d’un avantage indéniable puisqu’il est équipé d’office de disques durs évitant ainsi aux éventuels acquéreurs d’avoir à effectuer cette acquisition supplémentaire.

Malheureusement à 900 euros, il est loin de représenter la meilleure alternative face à une concurrence toujours plus rude.

fleche Supports de stockage inclus
fleche USB 3.0 présent
fleche Qualité de fabrication
fleche Performance trop faibles
fleche Pas de solution de sauvegarde efficace
fleche Bruyant
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