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Comparatif de 6 mini-boîtiers

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 Test réalisé par : Julien BEGUEC le 4 février 2007
Remerciements : Amd, MSI, Alternatif Micro et PALIT

Introduction

Actuellement, le monde des boîtiers pour PC peut être scindé en trois catégories : les tours, les « desktops » et les « Barebones ». Les deux premiers formats sont historiques, ils existent depuis de nombreuses années. Le troisième format est le plus jeune, et l’on peut sans conteste dire que Shuttle est le précurseur de cette gamme. Cependant, les produits du constructeur possèdent cette particularité d’inclure une carte mère spécifique dans chacuns de leurs boîtiers. Depuis l’introduction du premier Shuttle, le marché des mini-PC a lentement progressé jusqu’en 2005. Il a alors commencé à prendre de l’ampleur avec l’apparition de plusieurs boîtiers dépourvus de carte mère. Cet impératif levé et les cartes mère micro-ATX fleurissant, le monde des mini-pc est devenu plus souple et de plus en plus attrayant. Après 2 années d’évolutions, nous avons souhaité faire le point sur cette catégorie en réunissant les 5 modèles de mini-boîtiers les plus répandus ainsi qu’un Shuttle.

Il existe trois orientations possibles pour ces mini-pc : le jeux et les « LAN parties », le remplacement des configurations de bureau et le multimédia version « Home Theater ». Dans la première catégorie nous avons retenu les boîtiers d’Advance (A CUBE) et d’Aspire/Apevia (X-Qpack). Dans la seconde et la troisième, le SG01 évo de Silverstone, le NSK1300 d’Antec et le PC-V300 de Lian Li. Ils se situent tous dans une gamme de prix raisonnable (entre 80 et 130 euros), et associés à notre carte mère ainsi qu’à une alimentation, le coût total est équivalent à celui du Shuttle (SK22G2) que nous avons inclus dans ce comparatif.

Au travers de cet article nous allons donc tenter de répondre aux questions que vous vous posez sûrement. Ces boîtiers font-ils bon ménage avec les configurations musclées ? Est-il aussi facile d’y installer une configuration que dans boîtier de taille normale ? Peut on y monter le ventirad ou la carte graphique que l’on veut ? Sont-ils bruyants ou silencieux ? Vont-ils valoriser votre salon ou dénaturer votre bureau ? Sont-ils « waterproof » ? Etc. Vous trouverez toutes les réponses à ces questions dans les pages qui suivent …

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 Test réalisé par : Julien BEGUEC le 4 février 2007
Comparatif de 6 mini-boîtiers

 

Spécifications techniques

Entrons dans le vif du sujet avec le tableau comparatif des spécifications des différents boîtiers.

L’Advance et le Lian Li se disputent le titre du plus gros boîtier du comparatif, tandis que le Shuttle est naturellement le plus petit. Au niveau des matériaux, tous les châssis sont en aluminium, les façades y associent parfois du plastique.

Attardons-nous sur quelques différences importantes. Premièrement les systèmes de ventilation sont très variables, avec pour certains un unique ventilateur de 92 ou 120 mm, et pour d’autres la possibilité d’associer 3 ventilateurs de 80 mm à 2 ventilateurs de 40 mm. Deuxièmement les alimentations, avec deux boîtiers dont l’alimentation possède un format spécial, deux boîtiers fournis avec une alimentation ATX et deux boîtiers dont l’emplacement ATX est vide. Troisièmement le poids qui varie de moins de 3 kg à presque 6 kg. Cette caractéristique peut être un élément de choix déterminant dans le cadre d’une utilisation nomade, tout comme la présence d’une poignée de transport.


Configuration de test

Voici la configuration de test que nous avons utilisé :

Carte mère: MSI K9VGM-V (VIA K8M890 + VT8237A)
Processeur: AMD Athlon 64 X2 4600+ AM2
Cartes graphiques :
Palit 6800 GS: 23 cm de long avec son adaptateur d’alimentation
Palit 7300GT Sonic: 14,5 cm de long
Mémoire: 1x1Go MDT DDR2-667
Ventirads:
Artic Cooling Alpine 64: 9,2 cm
Artic Cooling Freezer 64 Pro: 12,6 cm de haut
Thermalright XP-90: 8,8 cm de haut (avec ventilateur)
AMD Box: 6 cm de haut
Disques durs:
Maxtor Diamondmax 9 80 Go S-ATA
WD Raptor 36,4 Go S-ATA.
Graveur de DVD Rom LG.
Alimentation : Pure Power 400w, 14.5 cm de long
Système de ventilation : propre à chaque boîtier, branché systématiquement en 5 volts.

Pour ce comparatif, et dans un souci d’équité, nous nous sommes procurés une carte mère Micro-ATX de marque MSI équivalente à celle intégrée au Shuttle. Elle est architecturée autour d’un chipset VIA KM890 et, certes si ses capacités d’overclocking sont limitées (absence de désynchronisation du bus PCI-E), ses caractéristiques correspondent parfaitement au monde des mini-PC.

Par ailleurs, nous avons choisi deux cartes graphiques pour réaliser ce test : une 6800 GS très longue (elle chauffe et consomme beaucoup), et une 7300 GT beaucoup plus petite (elle chauffe peu et consomme encore moins). Elles vont nous permettre d’évaluer le refroidissement et les capacités d’installation des différents boîtiers. De la même manière nous avons testé l’installation de 4 ventirad différents, et avons décidé de n’utiliser qu’une seule et unique alimentation de format standard pour les tests.
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 Test réalisé par : Julien BEGUEC le 4 février 2007
Remerciements : Apevia

 

Design extérieur et qualité des matériaux

Apevia X-Qpack

Le X-Qpack est doté d'une robe bicolore qui associe un gris argenté à un noir plutôt mat. La structure de sa face avant est carrée, elle est principalement constituée par un insert central de couleur noire recevant toute la connectique avant, ainsi que les emplacements des différents lecteurs. Un revêtement gris argenté entoure cet insert, en dessous duquel nous trouvons la poignée de transport et un renfoncement uniquement esthétique.


Cet ensemble est bien organisé, les différentes courbes sont agréables à l'oeil, le petit rappel de noir constitué par le bouton power est tout à fait convenable. La discrète incurvation de la façade (que l'on remarque lorsque l'on se place sur les côtés du boîtier) tranche avec les lignes parfaitement verticales et horizontales des faces latérales. Les grands inserts en plexiglas qui les équipent raviront les amateurs de tuning et les plus égocentriques d'entre vous. Les discrètes aérations que l’on trouve à leur partie antérieure et le rainurage des côtés de la façade ajoutent un petit plus à cet ensemble assez réussi. Le design de la face arrière nous fait découvrir son agencement intérieur : Un grand ventilateur de 12 cm siège à gauche, l'alimentation à droite et la carte mère ... en dessous.


Le design de ce boîtier est assez réussi (du moins assez pour avoir été largement copié par un concurrent) et correspond parfaitement à sa cible : les amateurs de soirée réseau et joueurs invétérés. Malheureusement, si la finition est bonne et les ajustements sans reproches, la qualité des matériaux l’est beaucoup moins. Les différents plastiques ne sont guère valorisants, le revêtement noir des faces latérales possède un style crépi bas de gamme, le petit LCD est particulièrement cheap et les inserts en plexiglas ont une fâcheuse tendance à se détacher. Là n’est pourtant pas le plus grave… En effet la poignée de transport, argument de vente par excellence s’il en est, nous a semblé bien trop fragile pour supporter le poids d’une configuration complète. Si les quelques sollicitations que nous lui avons fait subir ne l’ont pas ébranlée (secousse brusque avec une configuration complète d’installée), cette poignée ne nous inspire aucune confiance.

 

Advance A CUBE

Très largement inspiré du précédent, le design du A CUBE possède quelques particularités intéressantes à étudier. Commençons par être désagréables en signalant les quelques modifications apportées qui permettent à Advance de faire des économies de bout de chandelle. Premièrement, la façade est quasi identique à celle du A CUBE, il n’y a guère que le bouton power à changer de place : il n'est plus déporté mais intégré au même endroit que le reste de la connectique avant.


Deuxièmement, les faces latérales sont bien moins travaillées sur le plan esthétique avec, notamment, la disparition des aérations horizontales et du rainurage des côtés de la façade. En lieu et place nous trouvons de vastes aérations à leur niveau inférieur, elles sont bien mieux pensées en terme de refroidissement, mais impossible à placer sur le X-Qpack en raison du plexiglas. Troisièmement, il vous faudra oublier le côté ostentatoire du boîtier (ou sapin de noël, au choix…) vu que le plexiglas a disparu. La face arrière est une copie quasi conforme de l’A CUBE, avec simplement deux différences : la grille du ventilateur de 12 cm est plus resserrée sur l'Advance, et une grille supplémentaire est située juste au dessus du panneau de connectique de la carte mère.


L’Advance est donc un boîtier sobre, simplement valorisé par un revêtement de style piano (que l’on retrouve sur les boîtiers Antec P150, Sonata et consorts). La copie est réussie et assez différente pour attirer le chaland, tout du moins pour le faire réfléchir. De la même manière que pour le X-Qpack, ce design est desservi par des matériaux de piètre qualité pourtant correctement assemblés et ajustés. Au niveau de la façade, les plastiques sont de moins bonne facture que ceux de l'Aspire : très fins et trop souples, leur revêtement semblent vouloir s'écailler à la première occasion. L’utilisation de la poignée, pourtant travaillée pour offrir une bonne prise en main, est tout aussi angoissante qu’avec le X-Qpack, si ce n’est plus … Malgré cela, il faut reconnaître que les faces latérales possèdent une peinture de bonne qualité et qu’elles sont correctement finies.

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 Test réalisé par : Julien BEGUEC le 4 février 2007
Remerciements : Antec, Silverstone et Innova

 

Antec NSK1300

Au moment de décrire ce boîtier, nous étions tentés de dire : "On prend les mêmes et on recommence !", mais à y regarder de plus près ce n'est pas justifié. En effet, si nous retrouvons bien une façade bicolore, associant un revêtement noir bordé de gris argenté, le design semble ici travaillé sur l'ensemble du boîtier et non sur la seule face avant. Les deux parties argentées de la façade sont en fait la continuité des faces latérales, elles sont soulignées par une fine bordure noire. La face avant à proprement parler est constituée d’un revêtement noir et mat, elle intègre un cache pour lecteur de CD ainsi que les deux boutons power et reset.


Les côtés du boîtier sont recouverts par de l’aluminium de couleur grise, ils sont bordés de noir, et nous trouvons à leur partie inférieure de discrètes aérations. La face supérieure possède la particularité d'être entièrement rainurée et de recevoir une grille d'aération. Elle est recouverte de plastique et est un peu renfoncée par rapport au reste du boîtier. La face arrière se rapproche de celle de l'Aspire ou de l'Advance : elles est architecturée autour d’un ventilateur de 120 mm. On remarque qu’à l’emplacement où nous trouvions habituellement l’alimentation, il n’apparaît qu’un connecteur secteur. L’alimentation intégrée au boîtier est située à l’endroit même où se place le ventilateur de 120 mm.


L’esthétique de ce boîtier est particulièrement réussie, le design est travaillé sur son ensemble et associe plusieurs contrastes : matériaux, couleurs et lignes. En terme de qualité générale, nous montons d’un cran dans la gamme des mini-PC, mais malheureusement, là encore, le choix des matériaux n'est pas des plus évidents. L’aluminium qui recouvre les faces latérales est valorisant mais semble extrêmement fragile. A l’inverse les plastiques qui paraissent très solides au touché sont pauvres d’aspect.

Silverstone SG01 évo

Le style du SG01 évo est sensiblement différent des précédents, sa couleur est uniforme, il est entièrement constitué d'aluminium brossé de couleur noire. Comme à leur habitude, les designers de la marque nous proposent un boîtier au design sobre et classique, il associe le noir mat de l'aluminium à de petits miroirs. Ces deux inserts viennent égayer l’austérité de la façade : le premier entoure les emplacements destinés aux lecteurs de façade, le second accueille les ports de connexion, les DEL d’activité et les boutons power et reset. Seule ombre à cet agréable tableau : l’absence de cache pour les lecteurs de CD. La face avant est l’unique partie du boîtier à être réellement travaillée sur le plan du design. Elle est légèrement plus haute que les autres faces, elle est épaisse et arrondie à sa partie supérieure.


Les autres faces sont particulièrement épurées, l'aluminium brossé et les grilles d'aération suffisent à les valoriser. La face arrière ressemble à celle de l'Antec, mais ici dépourvue d'alimentation.


Le haut de gamme est atteint avec le SG01 : la finition est parfaite, les matériaux nobles et le design attendu. Le travail des pieds du boîtier et la qualité des vis apparentes témoignent du soin avec lequel Silverstone produit ses boîtiers. Ces petits détails valorisent le reste de ce très excellent travail.

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 Test réalisé par : Julien BEGUEC le 4 février 2007
Remerciements : Lian Li et Pca France, Shuttle

 

Design extérieur et qualité des matériaux

Lian Li PC-V300

Nous restons dans le haut de gamme avec le V300, mais avec un design complètement différent. A l’instar du SG01 et des autres boîtiers de la marque, le V300 est entièrement constitué d’aluminium. Sa face avant est intégralement grillagée, elle est simplement centrée par un insert noir qui accueille les deux boutons de la façade. Juste en dessous, dans la continuité de l'aluminium grillagé, se placent les différents ports de connexion. La face avant laisse donc apparaître une partie de l'intérieur du boîtier, à savoir : deux emplacements pour des ventilateurs de 80 mm ainsi que les berceaux des périphériques 5 pouces 1/4. Ce principe de « transparence » est particulièrement séduisant, surtout lorsqu'il associe des matériaux nobles à une structure « brut de décoffrage ».


Si cela ne vous a pas encore choqué, la partie avant du boîtier est exempte des emplacements destinés aux lecteurs de façade. C’est une des particularités du V300, où le choix a été fait de déporter les lecteurs sur les faces latérales. De cette manière il existe 3 emplacements de chaque côté, ce qui vous laisse le choix du côté d’installation. Sur un plan purement esthétique, ce changement nous choque quelque peu. Pour une part nous sommes gênés par l’asymétrie qui résulte de cette installation, mais comme pour tout changement d’habitudes (la très grande majorité des boîtiers actuels sont symétriques) il doit être possible de s’y habituer. Pour l’autre part c’est le manque de cache pour les lecteurs qui nous déçoit. Même un lecteur de couleur noir s’accordera difficilement avec le superbe aluminium brossé qui constitue ces faces latérales. La face arrière est quasi identique à celle du Silverstone. Cependant, sous des aspects identiques se cachent deux organisations foncièrement différentes. Notons simplement le présence de deux emplacements pour des ventilateurs de 40 mm, entre l’alimentation et le panneau de connexion de la carte mère.


Une fois de plus Lian Li confirme sa place de leader du marché haut de gamme. Le V300 est exempt de défauts de construction, les matériaux sont de première qualité et le châssis confirme le désir d’innovation constant de la marque.


Shuttle SK22G2

Voici donc venir le challenger de tous ces mini-boîtiers. Le SK22G2 est architecturé autour du châssis G2, introduit par Shuttle il y a plusieurs années (nous l’avons découvert avec le SN41G2 en 2003). L’impression reste la même avec les années : sage et équilibré il plaît à tout le monde, bien construit et constitué d’aluminium, il flatte l’œil. La face avant est celle d’une tour standard, version compacte, avec de haut en bas : lecteur de CD, emplacements 3 pouces ½, DEL et boutons power et reset, ports de connexion. L’ensemble est en aluminium brossé de couleur noire, serti par des vis chromées du plus bel effet. Malheureusement cet ensemble sera très probablement dénaturé par le lecteur que vous installerez, étant donné qu’aucun cache n’est fourni…


Les faces latérales sont très simples, elles associent une grille d’aération inférieure à une élégante gravure de la marque juste au dessus. La face arrière est aussi très simple : un unique ventilateur central, l’alimentation verticale à gauche, les ports PCI à droite et le panneau de connexion de la carte mère en dessous.


La qualité de fabrication de Shuttle n’évolue pas au cours du temps : les ajustements sont toujours parfaits, les matériaux de bonne qualité, l’esthétique réussie. Il s’ajoute comme alternative à ce comparatif et peut sans rougir se placer au niveau du SG01 et du V300.

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 Test réalisé par : Julien BEGUEC le 4 février 2007
Comparatif de 6 mini-boîtiers

 

Le design intérieur, le châssis

Aspire X-Qpack

L’emplacement de la carte mère et des cartes filles possède comme particularité d’être amovible. Un très bon point pour ce type de boîtier comme nous le verrons au chapitre du montage. L’emplacement de l’alimentation est de type standard, situé au dessus des cartes PCI. Les disques durs siègeront dans un berceau dédié, situé juste en arrière de la façade, verticalement et dans le prolongement de l’unique ventilateur de 120 mm. Les emplacements pour les lecteurs de façade sont dépouillés de toute fioriture.

L’intérieur de l’Aspire est très aéré, les montants et renforts sont fins, l’installation promet d’être facile.

Advance A CUBE

Copie exacte du X-Qpack, les seules différences notables sont : un berceau de disque dur moins bien ajusté, un emplacement pour un ventilateur supplémentaire en façade, et une longueur un peu supérieure du châssis, mais un berceau de carte mère strictement identique.

Mieux que l’Aspire en terme de longueur, le montage de la configuration ne devrait pas poser de problèmes.

Antec NSK1300

Nettement plus compact que les deux précédents, ici ce n’est pas le berceau de la carte mère qui est amovible, mais celui des lecteurs et disques durs. Une fois enlevé, la place pour installer la carte mère semble importante, mais l’alimentation intégrée au boîtier, et surtout les câbles qui en sortent, risquent de compliquer les opérations. Le berceau amovible est fixé au boîtier par 4 vis arrondies qui s’emboîtent dans des charnières. Ce système est annoncé comme limitant les nuisances sonores des différents disques.

Très compact mais bien pensé, l’installation devrait être un peu plus compliquée que celle de l’A CUBE ou du X-Qpack.

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 Test réalisé par : Julien BEGUEC le 4 février 2007
Comparatif de 6 mini-boîtiers

 

Le design intérieur, le châssis

Silverstone SG01 évo

Plus long mais de largeur équivalente à l’NSK1300, le boîtier de Silverstone semble moins pratique au premier abord. L’alimentation est située au dessus du panneau de connexion de la carte mère, donc juste au dessus de l’emplacement du processeur. En avant d’elle nous trouvons les emplacements des lecteurs en façade. Cette partie droite du châssis est en partie séparée de l’autre côté par un montant vertical. Ce côté gauche reçoit les ports PCI, le berceau ventilé des disques durs (placé juste derrière la façade, transversalement) et un système de ventilation amovible destiné en priorité à la carte graphique.

Sous réserve de quelques manipulations, la place disponible pour l’installation est assez importante pour nous rassurer quant à la suite des opérations.

 

Lian Li PC-V300

Quitte à innover, autant le faire jusqu’au bout, c’est bien le cas avec le V300. Une fois les faces latérales démontées, nous accédons à l’intérieur du boîtier. Néanmoins, et il s’agit des principes de conception actuels de Lian Li, l’organisation interne se rapproche plus de l’association de plusieurs compartiments communiquant que d’un vaste espace intérieur unique. Le V300 est donc à l’opposé des 4 précédents. Nous dénombrons 3 compartiments :
- un premier destiné aux disques durs, on y accède par la face arrière du boîtier.
- un second destiné aux lecteurs de façade, il est transversal et traversant. On y accède par l’un ou l’autre côté du boîtier.
- Le troisième est celui de la carte mère et des cartes filles ainsi que de l’alimentation. Le berceau des différentes cartes est amovible.

Le principe des compartiments est toujours aussi séduisant, il a fait des merveilles dans le monde des boîtiers standard. Malheureusement cette organisation va sans doute allonger le temps d’installation.

 

Shuttle SK22G2

Si sur le plan esthétique le châssis G2 vieillit correctement, sur le plan de l’organisation interne il possède quelques lacunes. L’alimentation est placée du côté droit du boîtier, elle est entièrement amovible. Il est bien connu que les alimentations embarquées avec ce châssis sont bruyantes à cause de l’unique ventilateur de 4 cm chargé de refroidir 200w. Dans la dernière version des châssis de la marque, l’alimentation est centrale et reçoit un ventilateur de 92 mm, bien plus discret. Les disques durs sont installés dans un berceau amovible équivalent à celui de l’NSK1300, sous le lecteur de CD. Vu le peu de place disponible et le nombre de câbles passant à cet endroit, leur refroidissement a toujours été problématique avec le châssis G2. Néanmoins il s’agit des deux seuls gros défauts de conception. Le principe du déport du radiateur du processeur par des caloducs est toujours aussi séduisant. Le ventilateur de 92 mm destiné à refroidir ce radiateur et à ventiler l’intérieur du boîtier est placé dans une cage dont la fixation au boîtier est souple. La majeure partie des câbles de connexion est déjà installée et passée dans les montants du châssis.

Shuttle oblige, l’installation sera sans aucun doute la plus simple de toute : la carte mère et les principaux câbles sont déjà installés.

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 Test réalisé par : Julien BEGUEC le 4 février 2007
Comparatif de 6 mini-boîtiers

 

Le montage

Aspire/Apevia X-Qpack

Ouverture du boîtier :

L’ouverture se fait d’un seul bloc, vers l’arrière du boîtier. Le capot est maintenu par 3 vis à main.

 

 


Pour l’occasion nous n’avons laissé que 2 vis à main.

 

Carte mère :

Le berceau amovible est fixé au niveau de la face arrière par 2 vis à main, il coulisse ensuite vers l’arrière. Pour l’enlever il est donc nécessaire de tirer sur la partie verticale du berceau et, comme il n’existe pas de renfort entre les deux panneaux d’aluminium, le berceau se déforme facilement. La carte mère est ensuite installée à l’ancienne, sur des entretoises pré-installées et inamovibles de petit diamètre.

Cartes Filles :

L’opération est simplifiée par l’extériorisation du berceau, les cartes y sont simplement vissées. Elles viennent ajouter à la rigidité de l’ensemble et compensent l’absence de renforts. A noter que l’ajustement se fait en forçant un peu et que les caches PCI sont amovibles et réutilisables. Le jeu de composants est ensuite réintégré dans le boîtier, le berceau coulisse dans des rails découpés à même l’aluminium du châssis. Notre 6800 GS et son adaptateur passent sans problèmes dans le boîtier.


Lecteurs et disques durs :

Après avoir détaché un de ces affreux caches découpés à même le châssis, les lecteurs de CD sont introduits par l’avant du boîtier, ils sont ensuite attachés par 4 vis. Il en faut autant pour fixer les disques durs à leur berceau, alors que deux vis suffisent pour attacher ce dernier au châssis. La rigidité cette baie amovible est correcte, elle ne possède malheureusement aucun système d’atténuation du bruit ou des vibrations. Pour terminer nous replaçons l’ensemble sur le châssis et avons toutes les difficultés du monde pour replacer la vis située entre les disques et la face avant.

Alimentation :

L’emplacement possède un format ATX standard, il est assez large mais sa longueur laisse à désirer. Après la mise en place de l’alimentation il ne reste que 1,7 cm entre cette dernière et le lecteur de CD (ils mesurent respectivement 14,5 cm et 19,5 cm). Notons que l’alimentation fournie avec le boîtier est légèrement plus petite que celle que nous avons choisi pour le test.


Câbles en façade :

Les prises USB, Firewire et Audio possèdent toutes les trois des connecteurs uniques. L’USB ne posera aucun problème (le connecteur étant universel), à l’inverse des deux autres connecteurs dont la compatibilité sera assez limitée. A ces quelques prises s’ajoutent les deux sondes de température et la prise molex d’alimentation du petit LCD.

Organisation finale et généralités :

L’organisation des nappes et câbles d’alimentation se fait simplement. La place disponible pour le montage est suffisante pour pouvoir brancher n’importe quel câble à n’importe quel moment. Le montage est simple, rapide et ne pose aucun problème sérieux.


D’une manière générale, la rigidité du boîtier nu laisse à désirer, elle est toute juste satisfaisante une fois la configuration montée. Les ajustements sont parfois limites, on sent que la construction d’un châssis entièrement en aluminium n’est pas parfaitement maîtrisée.

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 Test réalisé par : Julien BEGUEC le 4 février 2007
Comparatif de 6 mini-boîtiers

 

Le montage

Advance A CUBE

Ouverture du boîtier :

L’ouverture se fait en 3 étapes : une vis à main retient le capot supérieur, c’est ce dernier qui maintient les deux faces latérales qui se dégagent alors en coulissant vers le haut.

 

 

Nous vous avons passé le dévissage de la vis à main.

Carte mère :

L’installation de la carte mère est strictement identique à celle de l’Aspire, néanmoins une précision s’impose : le fait d’enlever le berceau amovible de la carte mère fait sauter la garantie du boîtier. Une véritable aberration. Le problème de rigidité est, comme avec l’Aspire, retrouvé avec ce boîtier.

Cartes Filles :

Identique à l’X-Qpack, il existe tout de même une petite variation sur thème : les caches PCI sont découpés dans le châssis. Il est donc nécessaire de les forcer en torsion pour les détacher, et bien entendu il est impossible de les réinstaller après cette opération. La 6800 GS passe largement : il reste 5 cm avant d’atteindre la façade.


Lecteurs et disques durs :

L’installation est strictement identique à celle de l’Aspire.

Alimentation :

L’histoire se répète avec une installation identique et une petite différence : le boîtier d’Advance est plus long, il reste donc plus de place entre le lecteur de CD et l’alimentation (environ 4 cm). Cela vous laisse la possibilité d’installer une alimentation plus puissante, et pourquoi pas une S12 avec un ventilateur de 120 mm ?

Câbles en façade :

La prise USB possède un connecteur standard, la prise Firewire des éléments séparés et la prise audio un connecteur unique. Soit, respectivement, un connecteur simple d’installation, un connecteur compliqué mais compatible, et un connecteur simple mais peu compatible. Contrairement à l’X-Qpack, l’A CUBE ne possède qu’une seule sonde de température, le connecteur molex pour l’alimentation du LCD est évidemment de la partie.

Organisation finale et généralités :

Même conclusion que pour l’Aspire, avec cependant un petit avantage pour l’Advance du fait de sa longueur plus importante. On s’y trouve vraiment à l’aise et la compatibilité avec les alimentations s’en trouve grandement améliorée, c’est un avantage non négligeable.

La rigidité est tout aussi limite que pour le X-Qpack, tout comme les ajustements ou la finition du châssis, l’aluminium doit être difficile à maîtriser. Précisons tout de même qu’à l’image du X-Qpack aucune arête coupante n’est à déplorer.

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 Test réalisé par : Julien BEGUEC le 4 février 2007
Comparatif de 6 mini-boîtiers

 

Le montage

Antec NSK1300

Ouverture du boîtier :

Le principe est le même que pour l’Advance : une vis à main retient le capot supérieur qui glisse alors vers l’arrière. Les deux faces latérales sont ensuite déclipsées, poussées vers l’avant puis écartées sur les côtés. La dernière manipulation consiste à enlever le berceau des disques durs et lecteurs de façade.

 

 

La encore nous avons passé le dévissage de la vis à main.

Carte mère :

L’emplacement est fixe, il possède 2 entretoises à vis et 7 entretoises à crochets, elles sont toutes déjà installées et inamovibles. Après avoir enlevé le berceau supérieur, la place disponible est conséquente, mais malgré cela l’installation de la carte mère est difficile. En effet, l’alimentation, et plus particulièrement les câbles qui en sortent, limitent les mouvements verticaux lors du placement de la carte mère. Il faut donc glisser cette dernière sous les câbles en faisant attention de ne pas griffer le PCB avec les entretoises en forme de crochet. Cette opération réussie, il ne reste plus qu’à installer deux vis, les crochets se chargeront du reste.

Cartes Filles :

L’installation de la carte mère était trop simple, l’installation des cartes filles remonte heureusement le niveau. La première opération consiste à enlever le petit cache qui est situé autour et au dessus des vis de ces emplacements. Pour ce faire il est nécessaire d’enlever 6 vis : les 4 vis des emplacements PCI et les 2 vis qui le maintiennent au boîtier, et qui « sécurisent » le tout. Le placement des cartes en elles-mêmes ne pose pas de problème, c’est lorsqu’il s’agit de replacer le cache que les réjouissances continuent. Il sera difficile de placer la première vis car il vous faudra faire coïncider 3 trous (le cache, la carte et le châssis), tout en évitant de faire tomber le petit cache et les caches PCI amovibles. Beaucoup de temps perdu pour peu de choses…. Terminons avec deux bons points : l’ajustement des ports est sans reproches et notre 6800 GS est à l’aise dans le NSK1300.

Lecteurs et disques durs :

Le berceau est bien conçu, il permet de monter un lecteur de CD et jusqu'à 3 disques durs. Ces derniers peuvent être placés soit sous le lecteur, soit verticalement de chaque côté du berceau. Tous les composants y sont fixés par des vis standard, tandis que le berceau est emboîté dans le châssis par un système de charnières dans lesquelles se glissent les 4 vis de fixation.

Câbles en façade :

Le connecteur USB est de type standard, la prise audio possède des éléments séparés, elle est donc compatible mais laborieuse à brancher. Il n’existe pas de port Firewire en façade, et une prise d’alimentation molex est prévue pour l’illumination de la façade.

Organisation finale et généralités :

Les similitudes entre le boîtier d’Antec et ceux de chez Shuttle sont notables. Le NSK1300est le plus petit des mini-boîtiers que nous testons, son organisation interne emprunte autant au châssis G2 de Shuttle, qu’au dernier en date : le P2. Par exemple, le berceau des lecteurs et disques durs s’apparente à celui du SK22G2, alors que la place et l’intégration de l’alimentation se rapproche plus de celle SD37P2. Le système de blocage des caches PCI est aussi assez ressemblant d’une marque à l’autre. Malgré cela, il nous semble que les ingénieurs de chez Antec ont oublié l’essentiel dans cette inspiration : l’organisation des câbles. Autant le système de nappes et de câbles est parfaitement bien organisé dans un Shuttle, autant c’est un véritable capharnaüm dans le NSK1300.

Le châssis est néanmoins de très bonne qualité et on ne peut que féliciter Antec d’avoir intégré le feuilletage des parois (plastique et aluminium) afin de limiter les nuisances sonores. Il ne manque donc, à cet NSK1300, qu’une simplification de l’installation et une bonne gestion de câbles, espérons que cela viendra avec une prochaine version.

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 Test réalisé par : Julien BEGUEC le 4 février 2007
Comparatif de 6 mini-boîtiers

 

Le montage

Silverstone SG01 évo

Ouverture du boîtier :

L’ouverture est identique à celle de l’Aspire : 4 vis standards retiennent un capot unique.

 

 

Etait-il besoin de vous montrer tous les dévissages ?

Carte mère :

L’emplacement est accessible dès le démontage du capot, néanmoins pour simplifier l’accès à certaines vis, une opération s’impose : il s’agit de la bascule du support des ventilateurs supérieurs vers l’arrière du boîtier. Cette opération implique le démontage de deux vis, la carte mère est ensuite installée très simplement dans un espace suffisant. Les entretoises sont de petit diamètre, pré-installées et inamovibles. Plus rapide que l’Antec, moins que celle de l’Aspire, cette installation est simple et efficace.

Cartes Filles :

Comme pour l’Antec il existe un cache PCI qui recouvre les vis de fixation, mais dans le cas du SG01, le cache ne requiert que deux vis. Le support de ventilation supérieur est déjà basculé, il ne reste plus qu’à mettre en place les cartes. Les emplacements sont assez bien ajustés (il nous a fallu forcer un peu), les caches PCI sont amovibles et notre 6800GS n’est pas à l’étroit (il reste 1,75 cm avant la façade, connecteur d’alimentation compris).

Lecteurs et disques durs :

Les caches 5 pouces ¼ et 3 pouces ½ sont vissés au châssis et une fois enlevés, les lecteurs s’insèrent par l’avant du boîtier où ils sont maintenus par 4 vis.
Les disques durs s’installent dans un berceau dédié qui est fixé au châssis par des rails et par une unique vis à main. Les disques durs y sont fixés par quatre vis, et il n’y a guère que la remise en place de l’ensemble à poser quelques problèmes. Le premier vient du système de rails qui est directement découpé dans le châssis : l’emboîtement du berceau est malaisé et le poids des disques durs fait qu’il coulisse difficilement. Le second vient du fait que les disques cognent contre les câbles sortant de la façade, il est donc indispensable de bien les écarter pour réintroduire le berceau.

Alimentation :

L’emplacement est parfait : long et large, il reste beaucoup de place entre le lecteur de CD et l’alimentation. Les deux petits supports facilitent grandement la fixation des 4 vis.

2 photos emplacement alimentation + ecart après instal

Câbles en façade :

Le Silverstone possède les câbles de façade les plus longs, ils sont tous gainés et bien organisés. Les ports USB possèdent une prise unique avec détrompeur, le port Firewire une prise associée à un déport des éléments séparés, la prise audio uniquement des éléments séparés. Au total la compatibilité est de mise avec la possibilité d’une connexion simple pour deux des trois types de port en façade.

Organisation finale et généralités :

Avec le SG01 evo nous avons eu l’impression de monter une configuration dans un boîtier de taille normale. C’est probablement la raison pour laquelle nous avons rangé rapidement, simplement et proprement l’ensemble des câbles. Le second emplacement 5 pouces ¼ est à ce propos très intéressant (pour y entasser tous les câbles qui traînent), mais la place disponible entre la carte mère et les éléments situés à l’avant du boîtier y est sans doute pour beaucoup.

Cette installation n’est ni la plus rapide, ni la plus simple, elle est simplement dans une bonne moyenne. Les impressions laissées par le châssis du SG01 sont une excellente qualité de conception, de fabrication et de finition. Notre configuration est bien plus à l’aise que dans l’NSK1300et au moins autant que dans l’Advance ou l’Aspire.

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 Test réalisé par : Julien BEGUEC le 4 février 2007
Comparatif de 6 mini-boîtiers

 

Le montage

Lian Li PC-V300

Ouverture du boîtier :

Précisons de suite qu’il n’est pas possible de dégager la face supérieure du boîtier. Le démontage des faces latérales est laborieux : il consiste à défaire 6 petites vis pour chaque côté. 4 vis à main retiennent la grille de la baie des disques durs, et 4 autres le berceau amovible de la carte mère. Seul problème au niveau du démontage : le revêtement noir des petite vis a tendance à s’écailler après quelques manipulations, l’impact esthétique n’est pas négligeable.

 

 

 

Nous avons fait l’économie de plusieurs vis et du démontage de la grille des disques durs

Carte mère :

Le berceau est amovible et possède un système de rails dédiés. Le V300 est le premier boîtier que nous testons à ne pas posséder d’entretoises pré-montées. Néanmoins, Lian Li et positionnement haut de gamme oblige, un tournevis spécial destiné à leur installation est fourni. Elles sont de petit diamètre et, du fait du tournevis spécial et du berceau amovible, leur montage n’est pas si rébarbatif que cela. La réintroduction du berceau ne pose aucun problème.

Cartes Filles :

Installation simple s’il en est : un berceau mobile, des caches PCI amovibles et des emplacements parfaitement ajustés suffisent à notre bonheur (le V300 est le seul boîtier où nous n’avons pas eu besoin de forcer un peu). Il reste malheureusement un problème de taille : la 6800 GS ne passe pas dans le V300, elle vient buter contre les baies 5 pouces ¼. Ce n’est d’ailleurs pas un demi centimètre qui manque, mais carrément deux bons centimètres, et sans l’adaptateur encore. Nous y avons donc installé notre 7300 GT, bien plus petite (il reste 4,2 cm à l’arrière de notre carte qui mesure 8,5 cm de moins que la 6800 GS) …

Lecteurs et disques durs :

Les manipulations se compliquent quelque peu.
Concernant les lecteurs de CD, l’accès se fait par les côtés (à vous de choisir lequel), il est assez facile et les caches sont simplement emboîtés dans le châssis. Le système de fixation repose sur le placement de vis spéciales sur le lecteur, et sur des rails les accueillant sur le châssis. Simple sur le principe mais contraignant en pratique, puisqu’une fois installés vous n’avez plus accès à la connectique des lecteurs. En effet ces baies sont transversales et fermées sur leurs côtés, la seule ouverture de ces cages se situe à leur partie inférieure. Concernant les disques durs, l’accès se fait par l’arrière du boîtier (4 vis à main retiennent une grille de protection), le mode de fixation est identique, les difficultés aussi. Ici c’est l’espace à l’arrière des disques qui pose problème, il ne doit guère y avoir plus de 3 cm entre un disque et la baie des périphériques 5 pouces ¼.

Cette partie du montage est fastidieuse et, pour vous éviter de multiples contorsions quand viendra l’heure des branchements, la meilleure méthode revient à installer des rallonges lorsque cela est possible. Une fois les différents composants branchés, vous pourrez les insérer facilement dans leurs emplacements.


Alimentation :

L’emplacement est parfaitement bien adapté, on regrettera l’absence de support qui aurait aidé son installation.

Câbles en façade :

Ils possèdent tous une prise et des éléments séparés. Voici enfin une solution potentiellement simple et complètement compatible.

Organisation finale et généralités :

Nous venons de le décrire, l’organisation des câbles n’est pas évidente pour les lecteurs et disques durs, elle ne l’est pas d’avantage pour les câbles de l’alimentation. Malgré nos multiples tentatives, le résultat est resté identique : un gros tas de fils juste devant les deux ventilateurs de façade…

D’une manière plus générale, nous avons l’impression que le principe des compartiments, que Lian Li affectionne depuis un certain temps, ne s’adapte pas correctement aux mini-PC. Premièrement, en terme de facilité de montage il y a certes de bons côtés, mais ils ne viennent pas de ce cloisonnement qui se révèle plus « chronophage » qu’autre chose. Deuxièmement, à propos du refroidissement, cette organisation particulière, qui a fait ses preuves dans le monde des boîtiers de taille normale, nous parait être un handicap certain pour le V300. En effet, la séparation des différents compartiments entraîne une concentration des câbles au milieu du flux de ventilation.

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 Test réalisé par : Julien BEGUEC le 4 février 2007
Comparatif de 6 mini-boîtiers

 

Le montage

Shuttle SK22G2

Ouverture du boîtier :

Identique au Silverstone et à l’Aspire, trois vis à main retiennent un unique capot.

 

 

 

Afin de passer le cap des 10 secondes de vidéo, nous avons laissé une vis à main.

Carte mère :

 

Cartes Filles :

Nous retrouvons le concept du petit cache qui ne sert à rien. Il est fixé au boîtier par une charnière, il n’y a donc pas de vis supplémentaire à ôter, uniquement les deux vis des emplacements PCI. Notons que l’emplacement de la carte graphique est situé juste sur le côté de la carte mère, contre la paroi latérale. Cela disqualifie donc les cartes qui possèdent un système de refroidissement occupant deux emplacements. Notre 6800 GS possède un système simple, elle est passée sans problèmes dans le Shuttle, que ce soit en largeur ou en longueur (avec son adaptateur).

Lecteurs et disques durs :

Il prennent place dans un berceau amovible et y sont tous fixés par 4 vis. L’ensemble est très compact, notamment au niveau des disques durs où l’absence de ventilation risque d’entraîner une surchauffe. Le berceau s’insère aisément dans le châssis, il est maintenu par 2 vis, sans aucun système de réduction des vibrations. Les caches présents sont amovibles et maintenus par deux vis.

Alimentation :

Elle est intégrée au boîtier mais est amovible (il existe des modèles plus puissants et/ou plus silencieux). Ses câbles sont soit déjà branchés, soit fixés au châssis jusqu’à l’endroit présumé où se placera la prise d’alimentation d’un composant. Les câbles sont assez longs, et une rallonge de type molex de grande taille est fournie.

Câbles en façade :

Ils sont déjà installés sur la carte mère.

Organisation finale et généralités :

Le câblage équipé permet de brancher un périphérique IDE et un périphérique SATA. Un second port SATA est disponible, l’ajout d’une troisième nappe est d’ailleurs un jeu d’enfant grâce aux nombreux systèmes de rétentions qui équipent le Shuttle.

Pour qui a déjà monté un Shuttle, cette installation est de loin la plus simple et la plus rapide. Pour le néophyte en revanche elle sera probablement la plus simple mais peut-être pas la plus rapide. Nos réserves seront liées à l’âge de ce châssis qui n’offre que peu d’aération, notamment pour les disques durs, et qui n’est équipé que d’un unique ventilateur de 92 mm. L’alimentation de seulement 200w risque d’être un peu juste pour alimenter notre configuration.

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 Test réalisé par : Julien BEGUEC le 4 février 2007
Comparatif de 6 mini-boîtiers

 

Les ventirads

L’intérêt de ces mini-boîtiers est de pouvoir y intégrer des composants que vous aurez choisis. Le peu de place disponible vous limitera pourtant dans certains choix, particulièrement dans celui de votre ventirad. Voici un tableau résumant les possibilités offertes par les différents concurrents :

Tous acceptent le ventirad AMD box, c’est la moindre des choses. De la même manière, le XP90 peut être installé dans tous les boîtiers, mais sans ventilateur. Néanmoins les deux jumeaux d’Aspire et d’Advance peuvent être modifiés pour en permettre l’installation (cf. photo). Le V300 de Lian Li est le seul à sortir du lot en acceptant le montage de l’Alpine 64 et du XP-90 avec son ventilateur. Notre petit ventirad au format « tour » ne passe dans aucun des boîtiers.



De gauche à droite, le XP90 passe sans ventilateur dans les boîtiers d'Avance, d'Aspire et de Silverstone.


A gauche le Xp90 sans ventilateur dans le boîtier d'Antec, et à droite il n'y à que le Lian Li à accepter le Xp90 et l'Alpine 64.


En découpant une partie du chassis, il est possible d'installer le XP90 avec un ventilateur dans l'A CUBE et le X-Qpack.

Précisons qu’à chaque fois c’est la hauteur du système qui a posé problème, et que du fait de ces résultats nous n’avons utilisé que le ventirad box dans nos tests de refroidissement (excepté pour le Shuttle qui possède son propre système dédié). L’AMD box est resté installé sur la carte mère tout au long du protocole : chaque installation de carte mère a été faite avec ce ventirad préalablement monté.

Terminons avec le rappel de hauteur des dissipateurs :
Artic Cooling Alpine 64: 9,2 cm
Artic Cooling Freezer 64 Pro: 12,6 cm de haut
Thermalright XP-90: 8,8 cm de haut (avec ventilateur)
AMD Box: 6 cm de haut

Le protocole de test

Comme nous l’avons précisé, chaque système de ventilation a été passé en 5 volts pour les séries de test, il s’agit d’un choix qui doit nous permettre de contraster les résultats. Durant toutes les séries de mesures la température est restée comprise entre 24,8° et 25,1°. Nous avons mesuré les températures de plusieurs composants lors d’une mise en charge maximale de la carte graphique et du processeur. Pour cela, nous avons utilisé l’association de deux logiciels pendant 2 heures :

CPU burn en priorité normale : une instance du programme par core du processeur
ATItool : vue 3D au premier plan

Pour chaque boîtier, deux séries de tests ont étés réalisées : une première avec la 6800 GS, une seconde avec la 7300 GT. Le monitoring a été assuré par Speedfan dans sa version 4.25 et par Rivatuner dans sa version 2.0 RC 16.1. Les ventilateurs des cartes graphiques ont été bloqués à 100% de leur capacité, tout comme le ventilateur du processeur.

Toutes les comparaisons de données ont été validées par des tests statistiques réalisés grâce au logiciel Epi Info disponible que le site du CDC (version 3.3.2). Les séries de données ont été comparées deux à deux par des tests de « Mann-Withney/Wilcoxon » pour chaque valeur analysée.

Seul le Shuttle échappe en partie à ce protocole du fait de son unique ventilateur dédié au processeur et au refroidissement du boîtier. Le réglage le plus équitable que nous ayons trouvé est le mode de ventilation fixe nommé « Low » dans le bios, il correspond à une vitesse de rotation de 1150 tpm du ventilateur de 92 mm.

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 Test réalisé par : Julien BEGUEC le 4 février 2007
Comparatif de 6 mini-boîtiers

 

Les résultats de température

Voici les résultats que nous avons obtenus :


Sauf présence de chiffres de couleur identique, les valeurs sont toutes statistiquement différentes 2 à 2 (p<0,05).


Sauf présence de chiffres de couleur identique, les valeurs sont toutes statistiquement différentes 2 à 2 (p<0,05).


Sauf présence de chiffres de couleur identique, les valeurs sont toutes statistiquement différentes 2 à 2 (p<0,05).

Aspire X-Qpack :

L’unique ventilateur de 120 mm permet de garder la configuration dans des températures acceptables quelque soit le composant étudié. Le X-Qpack peut être considéré comme un bon élève de ce comparatif, il figure partout dans la bonne moyenne des températures. Les discrètes aérations des côtés de la façade suffisent à apporter de l’air frais à la configuration.

Advance A CUBE :

On sent la carotte planquée dans la trousse : le A Cube fait presque aussi bien que le X-Qpack, et ce quelque soit le test (le ventilateur de 120 mm utilisé est le même pour ces deux boîtiers). Les résultats sont très proches, mais les statistiques nous prouvent que les différences sont bel et bien significatives. Reste à définir l’intérêt d’un gain de 0.3° lorsque la température atteint les 60°… Les aérations importantes au niveau des faces latérales de l’A CUBE n’améliorent pas le flux d’air comme nous l’espérions.

Antec NSK1300 :

Aurions-nous trouvé le mauvais élève de la classe ? C’est fort probable car avec la 7300 GT le NSK1300 est quasi systématiquement dernier. Avec la 6800 c’est même pire, puisque si nous avons fait figurer les chiffres en italique, c’est parce qu’il s’agit des derniers relevés pris visuellement avant que le système ne se coupe (processeur à 70°).
Nos craintes se révèlent donc fondées : l’unique ventilateur de 92 mm refroidissant alimentation et boîtier (auquel nous n’avons pas touché) ne parvient pas à créer un flux d’air dans un espace très exigu et bardé de nappes en tous sens. De son côté, notre raptor chauffe, mais dans des limites acceptables. Son placement devrait être favorable à son refroidissement (vertical, juste en arrière d’une prise d’air), en pratique cela suffit tout juste à le maintenir à des températures acceptables.

Silverstone SG01 évo :

Voici à présent le premier de la classe. Quasi au même niveau que l’Aspire et l’Advance lorsque l’on parle du processeur, il surclasse tous les boîtiers dès que l’on s’attarde sur les températures des cartes graphiques : 5° de mieux que le second pour la 7300 GT et 13° pour la 6800GS. Le ventilateur d’extraction situé au niveau des cartes PCI est particulièrement bien placé.
Le SG01 montre néanmoins deux faiblesses : une première au niveau de la ventilation du chipset, une seconde au niveau de la ventilation des disques durs lorsque la température ambiante augmente franchement (test avec la 6800). L’explication est simple : le seul ventilateur placé en extraction est celui des cartes PCI. A lui seul il parvient à refroidir correctement l’intérieur du boîtier si la carte graphique est de petite taille (elle laisse donc passer un certain flux d’air) et qu’elle ne chauffe pas trop. Il est tout juste suffisant dès que la carte dégage trop de calories et qu’elle coupe le flux d’air.
Alors, pourquoi le désignons-nous comme le premier de la classe ? La première raison est que ces excellentes températures sont obtenues avec deux ventilateurs de 80 mm en 5v. La seconde est que un seul de ces ventilateurs est placé en extraction. Il est donc possible d’améliorer encore le refroidissement avec un 80 mm qui sera chargé de l’extraction de l’air chaud provenant des disques durs, ainsi qu’avec deux 40 mm qui seront chargés de la partie centrale de la configuration. Le tout en 5 volts et associé avec une alimentation Seasonic S12 et vous obtiendrez une refroidissement silencieux de premier ordre.

Lian Li PC-V300 :

Avec un seul test possible (la 6800 GS ne passant pas dans le V300), il est difficile de conclure. Tout au plus pouvons-nous dire que ce Lian Li figure dans la moyenne des boîtiers. Cela prouve donc que l’association en face avant des deux ventilateurs de 80 mm réussit à créer un flux d’air, malgré l’enchevêtrement de câbles qui se trouve face à eux. La possibilité d’y installer un bon ventirad joue aussi en sa faveur et gageons qu’avec une carte graphique bien choisie, les températures devraient être de tout premier ordre.

Shuttle SK22G2 :

Terminons avec celui que nous appellerons l’ « Erasmus ». Pas vraiment dans sa catégorie, nous l’avons tout de même inclus dans ce protocole, avec des réglages adaptés à sa situation. Major des températures de processeur, il est largement avantagé par un système de refroidissement bien plus élaboré que le ventirad AMD box : trois caloducs, une base en cuivre, un radiateur déporté et un ventilateur de 92 mm, la lutte est inégale. Ce ventilateur est d’ailleurs assez efficace pour maintenir le chipset et les cartes graphiques à des températures honorables.
Malheureusement, et nous l’avions prédit, les disques durs atteignent des sommets : 56 et 58°, c’est trop, beaucoup trop. Notre installation compte deux disques durs en fonctionnement et il est clair qu’il y en a un de trop …

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 Test réalisé par : Julien BEGUEC le 4 février 2007
Comparatif de 6 mini-boîtiers

 

Les nuisances sonores

Nous avons relevé les dB dégagés dans trois cas de figures :
Au repos, tous ventilateurs éteints sauf la ventilation inhérente au boîtier.
Lors de la sollicitation de notre Raptor, tous ventilateurs éteints
En burn avec la 6800 GS

La sonde a été placée systématiquement à 20 cm de la face avant, voici les résultats que nous avons obtenus :


Au repos, plus de trois dB(A) séparent le plus bruyant du plus silencieux : le Shuttle est deux fois plus bruyant que le boîtier d’Antec. La raison est simple, et nous l’avons déjà évoquée, le bruit dégagé par le SK22G2 vient principalement du ventilateur de 4 cm de l’alimentation. Concernant Antec, il est clair que le feuilletage des parois joue un rôle non négligeable dans le contrôle des nuisances sonores. Les autres boîtiers se tiennent dans un mouchoir de poche.

En charge, la situation est quasi inverse. Le Shuttle fait cette fois-ci deux fois moins de bruit que le Silverstone, et si ce n’était la 6800 GS, ses nuisances sonores seraient équivalentes à celle de la configuration au repos (pour rappel le ventilateur de 92 mm est réglé sur une vitesse fixe). Les 5 autres boîtiers jouent à celui qui sera le moins bruyant, mais le mauvais élève est clairement le SG01 de Silverstone.

Concernant le contrôle du bruit issu des disques durs, le boîtier d’Antec sort du lot d’une courte tête, le SG01 est une nouvelle fois le plus bruyant de tous.

Les alimentations

L’A CUBE :

L’alimentation fournies est une 460W, elle est insuffisante pour alimenter une configuration à peine musclée : Athlon 64 3200+, ATI X800XT PE, 2x512 Mo DDR, un disque dur, un lecteur de CD. Nous avons obtenus des artefacts d’affichage dès le démarrage, cela signe le manque de puissance reçu par notre carte graphique.

Le X-Qpack :

Ici l’alimentation est une 420 W, elle ne fait pas mieux que celle du boîtier d’Advance, voir même pire … En effet après quelques semaines d’utilisation, elle à rendu l’âme en emportant avec elle un de nos disque durs. Gageons qu’il ne s’agit que d’une mauvaise expérience. De la même manière, durant sa courte vie elle n’a pas été capable d’alimenter correctement une X850XT PE.

Le NSK1300 :

D’une puissance de 300 W, elle fait pourtant mieux que les précédentes plus puissantes. Nous avons eu qu’à deux un message nous expliquant que notre carte vidéo (la 6800 GS en l’occurrence) fonctionnait en mode réduit du fait d’une alimentation insuffisante. En général ce message apparaissait lorsque nous mettions en charge les deux core du processeur avant la carte graphique. Tout au long des tests le 12v est resté stable à des valeurs rassurantes. nVIDIA recommandais une alimentation de 350 W minimum pour faire fonctionner une 6800 GS, sachant que notre Athlon X2 consomme quasi 100 W en charge, on peut comprendre les difficultés de l’alimentation d’Antec.

Le Shuttle :

On diminue encore la puissance avec une alimentation de 200W cette fois ci. Et bien le constat est exactement le même que pour l’alimentation de l’NSK1300. Une illustration de plus qu’une bonne alimentation de 200W peut être plus intéressante qu’une mauvaise de 460W …

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 Test réalisé par : Julien BEGUEC le 4 février 2007
Comparatif de 6 mini-boîtiers

 

Conclusion

Au terme de ce tour d’horizon, nous pouvons dire que le monde des mini-boîtiers est arrivé à une maturité suffisante. En terme de facilité d’installation, la moyenne est satisfaisante, la qualité de fabrication est plutôt bonne et la finition souvent de premier ordre. Dans ces domaines ils n’ont rien à envier aux grandes tours de prix équivalent. Cependant, et parce qu’il en faut nécessairement un, leur talon d’Achille se situe au niveau de leurs capacités de refroidissement. Les intérieurs sont compacts et peu aérés, cela entraînant la surchauffe de composants variables selon les boîtiers. Cette exiguïté empêche aussi, sauf exception, d’installer un ventirad performant, les températures du processeur s’en trouvent grevées d’autant. Malgré tout, et c’est là leur force, avec un peu de réflexion il est tout à fait possible d’associer puissance et mini-pc. C’est de ces étapes de réflexion que le monde des grandes tours nous permet de faire l’économie.


Première place : Silverstone SG01 évo

Passons maintenant à la désignation du vainqueur de ce comparatif : nous plaçons sur la première marche du podium le « SG01 évo » de Silverstone. Il s’agit, selon nous, du boîtier le mieux équilibré de ce comparatif. Il est d’excellente facture, très bien fini et agencé intelligemment. Ses possibilités d’évolutions sur le plan du refroidissement le rendent particulièrement intéressant. Le seul travail que vous aurez à fournir sera au niveau du contrôle des nuisances sonores.

Bonnes capacités de refroidissement.
Esthétique et finition soignée.
Organisation interne et place disponible.
Baie destinée aux disques durs.
Capacités d’évolution du système de refroidissement du boîtier.
Mauvaise gestion nuisances sonores.
Pas de cache lecteur de CD.

 

Hors concours : Shuttle Sk22G2

Nous plaçons ici le Shuttle car il possède un pied sur la première marche du podium et un pied sur la seconde, sans pour autant pouvoir y figurer. En effet, il se distingue des autres boîtiers par une intégration des principaux éléments difficiles à monter, nous ne pouvons donc pas l’intégrer dans le même classement. Néanmoins il ne démérite pas et possède de nombreuses qualités qui en font une alternative évidente à notre vainqueur, un cran au dessus des seconds. En additionnant le prix du Silverstone (115 euros) à notre carte mère (55 euros) et à une alimentation de bonne qualité (Fortron green power 400W, soit 55 euros), on arrive à 225 euros, soit le prix maximum du Shuttle. En acceptant quelques impératifs (un unique disque dur sous, une alimentation un peu bruyante, et un seul port PCI) vous obtiendrez une machine facile à monter, élégante et puissante.

Design made by Shuttle.
Intégration des câbles et de la carte mère.
Simplicité de l’installation.
Contrôle des températures processeur et carte graphique.
Taille limitée.
Bruit de l'alimentation.
Températures disque dur.
Pas de cache lecteur CD.

 

Deuxième place ex-aequo : Advance A CUBE et Lian Li PC-V300

La seconde marche du podium est encombrée car il ne nous est pas possible de départager les boîtiers d’Advance et de Lian Li. Ils offrent tous deux un rapport qualité prix équivalent selon nous. Si la différence de prix est limitée (35 euros les séparent), le boîtier d’avance est équipé d’une alimentation qui sera suffisante pour une configuration légère.
Le Lian Li possède l’énorme avantage de permettre l’installation d’un ventirad de taille conséquente. Il offre une finition et une qualité de fabrication bien supérieure à l’Advance, mais est handicapé par un montage long et fastidieux et une limitation de taille des cartes graphiques (qui ne cessent pourtant de s’allonger).
Pour sa part, la copie d’Advance est mieux réussie que l’originale d’Aspire, grâce notamment à une longueur supérieure. Le petites économies réalisées sont vite oubliées face aux bonnes prestations de ce boîtier : installation et accès à l’intérieur de la configuration particulièrement aisé, capacités de refroidissement de premier plan, et possibilité de modifier simplement le châssis pour installer un ventirad performant. Quid de la garantie ? Et bien vous l’aurez déjà fait sauter lors de l’installation de la carte mère, et honnêtement, sauf exception (ou modèle bien connu comme le P180), personne ne se sert de la garantie d’un boîtier…

Lian Li PC-V300

Possibilité d’installer XP90 + ventilateur.
Qualité Lian Li.
Berceau amovible carte mère.
Système de rétention disques et lecteur.
Organisation des baies d’installation de disques et lecteurs.
Limite de taille des cartes graphiques.
Pas de cache lecteur de CD.

Advance A CUBE

Berceau amovible de la carte mère.
Ventilation évolutive et efficace à base de 120 mm.
Organisation générale du châssis.
Possibilité de modification pour installation du XP90 + ventilateur .
Garantie supprimée si le berceau est enlevé.
Finition et qualité tout juste limite.
Pas de cache de lecteur de CD.

 

Troisième place ex-aequo: Aspire X-Qpack et Antec NSK 3000

La dernière marche du podium reçoit donc l’Antec NSK1300 et le boîtier d’Apire/Apevia X-Qpack.
Le NSK1300 a perdu de sa superbe depuis la première version. L’esthétique est toujours aussi soignée, mais le travail fait sur les nuisances sonores et sa petite taille entraînent des performances de refroidissement quasi catastrophiques. Là ou tous les autres boîtiers permettent de garder le processeur à moins de 65°, le NSK1300 entraîne une coupure du système avec une température qui dépasse les 70°. Il ne vous sera malheureusement pas possible de modifier le système de refroidissement du processeur étant donné que le facteur limitant (l’alimentation) est intégré au boîtier. Le ventirad basique d’AMD passe tout juste, et rares sont les modèles aussi petits et plus performants.
Le boîtier d’Aspire se retrouve un cran en dessous de sa copie, et ce pour 3 raisons. La première est qu’il ne fait pas mieux que l’A CUBE en terme de finition et de qualité de fabrication. La seconde est que étant moins long, il limite la taille des lecteurs de CD et/ou des alimentations pouvant y être installées. La troisième est que son châssis ne permet pas d’installer de ventilateur supplémentaire en face avant (un emplacement de 80 mm est disponible sur l’Advance) et que la modification permettant l’installation d’un gros ventirad est plus compliquée.

Antec NSK1300

Esthétique réussie.
Contrôle nuisances sonores.
Cache lecteur de CD.
Facilité d’installation des disques durs et lecteurs .
Performances de refroidissement très insuffisantes.
Matériaux peu valorisants.
Difficulté d’installation de la carte mère et des cartes PCI.
Mauvaise gestion des câbles dans un espace exigu.

Aspire X-Qpack

Berceau amovible de la carte mère.
Ventilation efficace à base de 120 mm.
Organisation générale du châssis.
Possibilité de modification pour installation du XP90 + ventilateur .
Longueur limite : problèmes éventuels pour .l’alimentation ou les lecteurs de CD.
Pas de ventilateur supplémentaire en face avant..
Pas de cache lecteur CD.
Finition et qualité tout juste limite.
Modification du châssis plus compliquée.

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