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Kit Watercooling AIO Silverstone TD03 : Test et Avis

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Silverstone, suite à l’engouement lié aux solutions de refroidissement liquide tout-en-un (= kit AIO), a ressuscité sa gamme Tundra, qui comptait pas moins … d’une seule référence maintenant en fin de vie commerciale, le TD01, dispositif de refroidissement liquide externe (mais tout compris) au design rétro ma foi pas piqué de hannetons.

Quoiqu’il en soit, la gamme Tundra s’est enrichie de deux nouveaux modèles, les TD02 et TD03, le premier se distinguant du second grâce à un radiateur prévu pour quatre ventilateurs maximum (le TD02) contre deux (le TD03, objet du présent test).

S’il est évident que le TD03 est un produit qui se démarque, autant par son aspect très travaillé que par le nombre d’accessoires inclus (le câble en Y pour les deux ventilateurs fournis par exemple), on est en droit de se demander dans quelle mesure cela peut suffire pour s’illustrer dans un marché récent mais particulièrement concurrentiel, alors que les constructeurs rivalisent d’ingéniosité pour se différencier d’une architecture figée qui ne laisse au final que peu de latitude quant à la conception.

Voyons maintenant ce que vaut ce TD03 en termes de performances (et les améliorations apportées par les équipes de Silverstone, notamment au niveau du radiateur et du waterblock) au travers d’un test en bonne et due forme, qui inclura une partie dédiée au montage, une autre au refroidissement à proprement parler et aussi nous parlerons des nuisances sonores occasionnées par le TD03 (et ses ventilateurs) en fonctionnement.

 Plateforme de test :

– Processeur : Processeur AMD Phenom II x 4 965 3.4 GHz
– Carte mère : Carte-mère MSI 890FXA-GD70 ATX
– Carte graphique : MSI HD 7790
– Mémoire : 1 x 8 Go Kingston HyperX Blu DDR3 1333 MHz
– SSD : Intel 510 Series 120 Go
– Alimentation : BeQuiet! Straight Power 680 Watts
– Boîtier : Aerocool Dead Silence

Logiciels utilisés

– Système d’exploitation : Windows 7 64 Bits
– OCCT 4.4.0

Les tests seront pratiqués la plate-forme montée dans un boîtier, aujourd'hui l'Aerocool Dead Silence.

Les relevés seront effectués deux fois pour éviter un disfonctionnement éventuel, une moyenne sera effectuée entre les quatre cœurs de notre processeur.

Le protocole du test de refroidissement :

Nous allons utiliser le logiciel OCCT et laisser reposer la configuration pendant 30 min pour relever la température au repos, la valeur la plus élevée sera retenue et nous ferons une moyenne des quatre cœurs en une donnée.

Nous lancerons un test d'une heure puis observerons un temps de repos de 30 min entre chaque test. Nous réaliserons nos tests à différentes tensions afin de voir l'impact réel sur la température, pour cela nous avons retenu les tensions suivantes de 7.5, 9 et 12 Volts. Si toutefois, pendant un test la température du processeur se trouve au-dessus de 75°C, nous considérerons le test comme un échec car nous avons réglé de bios de telle manière que le pc redémarre lorsque cette température est atteinte.

Nous avons utilisé de la pâte thermique Arctic Cooling MX4 au lieu de celle fournie par Noctua.

Mesures sonores

Le sonomètre sera situé à 15 cm du ventirad pour que le souffle ne perturbe pas les mesures. Un second relevé sera effectué à 1 mètre. Les deux prises s’effectuent panneau gauche enlevé, car le rôle du boîtier au niveau de l’affaiblissement acoustique est énorme, difficile donc de généraliser.

Il est évident qu'à tester dans un boîtier performant, les résultats seront nécessairement meilleurs et en tout état de cause, très différents de ceux qui sont obtenus avec un boîtier milieu de gamme.

Nous allons tester la tension de démarrage du ventilateur et relever son niveau sonore à 7.5, 9 et 12 volts.

 Le test du montage

Nous démarrons par l'examen des notices, application de la pâte thermique, identification des différents éléments correspondant à notre processeur et carte mère. Nous accordons une importance à l'accessibilité de la mémoire et du connecteur 4 broches pour le processeur. Pour un non-initié, la tâche peut se présenter comme étant très ardue, celle-ci incluant bien souvent le démontage du support existant, donc de la carte mère.

Glossaire

Caloducs : Un caloduc se présente sous la forme d’une enceinte hermétique qui renferme un fluide en équilibre avec sa phase gazeuse et sa phase liquide, en absence de tout autre gaz. A un bout du caloduc, celui près de l'élément à refroidir, le liquide chauffe et se vaporise en emmagasinant de l'énergie provenant de la chaleur émise par cet élément.

Ce gaz se diffuse alors dans le caloduc jusqu'au niveau d'un dissipateur thermique (ou d'un autre système de refroidissement) où il sera refroidi, jusqu'à ce qu'il se condense pour redevenir à nouveau un liquide, et céder de l'énergie à l'air ambiant sous forme de chaleur… Source Wikipédia.
 

PWM : Pulse Width Modulation, c'est un concept de commande de ventilateur par un espacement de la durée d'alimentation. Reconnaissable à son connecteur 4 broches au lieu de 3, il se veut plus souple et plus rapide que le réglage par variation de tensions.
 

CFM : Cubic Feet Minute, en le multipliant par 1.7, vous connaîtrez la capacité de déplacement d’air en m3/heure d'un ventilateur.
 

HDT : Certains ventirads sont équipés de cette technologie, la surface utile en matière de refroidissement n'est constituée quasiment que par la jonction caloduc/processeur. L'aluminium présent sur la base jouant plus un rôle de support des caloducs et de montage.

De plus, dans la plupart des cas, il n’est pas en contact avec la pièce à refroidir et en est éloigné de quelques dixièmes de millimètre.
 

Pression statique : C’est une des composantes de l’évaluation d’un flux avec le débit (CFM). Il s’agit, pour simplifier, de la force de l’air. Elle est indispensable en refroidissement processeur dans la mesure où le débit doit rester important en sortie de radiateur pour évacuer les calories prélevées.

Pour avoir une pression statique importante, plusieurs éléments entrent en ligne de compte, la géométrie des pales, (surface et courbures notamment), et la vitesse de rotation. Pour les courbures des pales, les ventilateurs « épais » sont nettement plus adaptés. A vitesse équivalente, un 120×32 sera forcément plus à l’aise qu’un 120×25 ou même un 140×25.

Donc 2 ventilateurs peuvent posséder des caractéristiques en termes de débit identiques mais des pressions statiques très différentes. Une forte pression statique est nécessaire partout où la circulation d’air est difficile : petits orifices de ventilation, obstacles … Le radiateur d’un ventirad est assimilable à un obstacle.

Dans le cadre d’une ventilation boîtier et si ce dernier n'est pas trop encombré, la notion de pression statique est un peu moins importante, le débit et la discrétion sont à mettre en avant. Par contre, pour information, un boîtier vide réduit le débit d’environ 15%, un boîtier bien rempli de près de 60%, quand on vous dit de bien ranger vos câbles !

Pâte thermique :Le but principal d'une pâte thermique est d'assurer un contact optimal et d'éviter la présence d'air entre les surfaces d'un composant et de son système de refroidissement (souvent un dissipateur thermique). Ces surfaces possédant de nombreuses micro porosités (trous, bosses), de l'air est présent entre le composant et le dissipateur. L'air étant un mauvais conducteur thermique, le transfert thermique s'effectue ainsi moins bien.


L'application de pâte thermique permet de remplir ces imperfections par une substance dont la conductivité thermique est beaucoup plus élevée que celle de l'air. La surface de contact entre le composant et le dissipateur est ainsi plus importante et donc le transfert thermique va s'effectuer plus efficacement.

La pâte thermique sert également parfois à maintenir le dissipateur sur le composant, certaines pâtes étant très collantes. C'est par exemple le cas de certains dissipateurs destinés à refroidir les circuits intégrés mémoires des cartes graphiques, où seule la pâte thermique (qui prend parfois la forme d'un morceau de Scotch double-face) les fait tenir en place.

Le paramètre le plus important d'une pâte thermique est sa conductivité thermique, exprimée en watt par mètre-kelvin (c'est-à-dire en W/(m×K), à ne pas confondre avec W/mK : watt par millikelvin). Une pâte thermique à base de silicone a une conductivité thermique comprise entre 0,7 et 0,9 W/(m×K), tandis que celle d'une pâte à base d'argent est comprise entre 2 et 3 W/(m×K), voire plus. À titre de comparaison, à une température de 20°C, la conductivité thermique du cuivre est de 401 W/(m×K), celle de l'argent de 429 W/(m×K), et celle de l'air de 0,0262 W/(m×K, à une pression d'un bar).

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Comme nous venons de le faire remarquer, Silverstone positionne son kit AIO TD03 dans le haut du panier : en effet, le luxe de la chose est visible au premier coup d’œil au déballer de la boîte.

Déjà, le TD03 est fourni avec deux ventilateurs, ce qui paraît normal vu le prix exigé, mais qui paraît moins évident en comparaison avec ses concurrents dont le gabarit du radiateur est plus ou moins comparable, c’est-à-dire prévu pour un ou plusieurs ventilateur(s) de 12 cm.

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Puisqu’on en est à parler du radiateur, sachez que celui du TD03 mesure 159 mm de long sur 124 mm de large et pas moins de 45 mm d’épaisseur, une épaisseur plus élevée que la majorité de la concurrence. Comme toujours ou presque, il se compose principalement d’aluminium et a bénéficié, dixit Silverstone, d’un soin particulier.

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Livré avec un jeu de vis conséquent, il s’accommodera sans peine des deux ventilateurs PWM fournis par Silverstone, décrits comme pourvus d’une vitesse de rotation comprise entre 1500 et 2500 RPM, pour un débit d’air maximal de 92.5 CFM et des nuisances sonores s’étalant entre 18 et 35 dB(A) chacun.

Le radiateur est relié au waterblock au moyen de deux tuyaux de FEP (Fluorinated Ethylene Propylene) blanc de 31 cm de long, dont on ne peut s’empêcher de penser qu’ils confèrent un aspect un peu vieillot à l’ensemble.

Toujours selon Silverstone, le design des ailettes se rapproche plus des radiateurs hauts-de-gamme et délaisse le design en forme de vaguelette, pourtant commun à de nombreux autres kit AIO. Silverstone se targue également de 40 % de performances en refroidissement supplémentaires. A voir.

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Le waterblock a clairement été l’objet de l’attention de l’équipe de Silverstone, se démarquant nettement de la concurrence. On remarque sans peine que le choix des matériaux est différent de la concurrence, là où souvent on retrouve en général de l’acier autour de la pompe, ici on a affaire à de l’aluminium recouvert de nickel, plus classe, plus rigide.

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Un soin tout particulier que l’on retrouve au niveau des fixations au support CPU massives qui sont également en aluminium, contre de l’acier voire du plastique parfois chez la concurrence.

Silverstone avance un poids total de 1063 grammes, ventilateurs compris.

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Le TD03 jouit d’une liste de sockets compatibles plutôt large, jugez par vous-mêmes, AMD AM2, AM2+, AM3, AM3+, FM1, FM2, FM2+ainsiqu’Intel LGA 775, 1156, 1155, 1150, 1366 et 2011.

On trouve en général le TD03 entre 80 et 85 euros sur le Net, hors frais de port.

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Bien que le principe de refroidissement soit un peu différent par rapport au refroidissement par air, le montage ne diffère pas vraiment. Il s’agit toujours par exemple de sélectionner toutes les pièces qui seront nécessaires pour cela; dans notre cas, un processeur AMD, le Phenom II x4 965.

Il convient tout d’abord de démonter la plaque de rétention AMD et de la remplacer par la plaque multi-format sur laquelle  il aura tout d’abord fallu couvrir d’autocollants aux propriétés isolantes ainsi que de placer un carré de plastique aux propriétés identiques au centre de celle-ci, avant de placer les quatre vis qui serviront d’armature au support pour le waterblock.

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Après, il faudra y apposer les quatre entretoises de plastique noir qui accessoirement les empêcheront aussi de tomber.

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L’étape suivante consistera à visser sur ce dernier les fixations pour le support-waterblock (les quatre longues vis précédemment mentionnées), au moyen de quatre petites vis.

Une fois ceci fait, il reste à venir installer le waterblock sur son support et de le fixer définitivement grâce à quatre vis à ressort, du genre de celles qui équipent d’innombrables autres systèmes de fixation de ventirads, dernier exemple en date, le Noctua NH-U14S par exemple.

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Ensuite, vient le moment où il faut fixer le tout à la tour, pour cette fois, ce sera l’Aerocool Dead Silence. Cela se passe par le biais de huit longues vis, les quatre premières servant à fixer le premier ventilateur (en extraction, c’est important …) et le radiateur à la tour et les quatre dernières étant utilisées pour fixer le second ventilateur (lui aussi en extraction, c’est tout aussi important …), afin de créer un effet Push/Pull à l’origine de l’efficacité du système de refroidissement.

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Vous aurez peut-être remarqué que nous n’avons pas scrupuleusement suivi l’ordre de montage préconisé par la notice (le montage du radiateur dans la tour notamment), pourtant claire et bien pensée. 

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Ce n’est d’ailleurs pas la seule liberté que nous ayons prise, nous n’avons pas branché la pompe sur le port ventilateur de la carte-mère mais directement sur l’alimentation ATX via un adaptateur Molex, comme le préconisent de nombreux utilisateurs sur divers forums, cela ayant au moins pour mérite de rendre cette dernière quasiment imperceptible parmi le bruit généré par la configuration en fonctionnement.

Bien que pas dans les mêmes termes, le problème de l’encombrement se pose tout de même. Si dans le cas du refroidissement à air, on parle plutôt de limitation en hauteur, le TD03 peut vous compliquer la vie par rapport à son épaisseur.

Rappelons que le radiateur seul mesure 45 mm d’épaisseur seul, auquel on peut ajouter un premier ventilateur de (25 mm, total 70 mm) puis un second (+ 25 mm, total 95 mm).

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Avant de lancer les tests dans l’Aerocool Dead Silence, nous avons d’abord essayé de le monter dans un boîtier Home Cinéma, le Silverstone GD10. Chose qui s’est avérée plus facile à dire qu’à faire, en ce que notre première tentative s’est soldée par un échec, les fermoirs des emplacements des barrettes mémoire interdisant la chose.

Il a toutefois été possible de monter le TD03 dans l’emplacement situé à côté de l’alimentation. Seulement, ce fut au prix de l’inaccessibilité de l’unique baie interne de 2.5 pouces et de l’impossibilité d’utiliser une alimentation ATX modulaire.

Enfin, plus précisément, il était possible de placer l’alimentation dans l’espace qui lui est alloué mais pas ses câbles modulaires (c’est ballot …), à moins d’utiliser une alimentation au format SFX, sans oublier toutes les rallonges, les câbles de l’alim’ n’étant pas conçus pour couvrir une telles distance avec le connecteur dédié. Bref, pas sûr que ça vaille vraiment la peine de se compliquer la vie de la sorte.

Remarquez toutefois que le SG10 n’est pas non plus le boîtier le plus profond de la gamme HTPC de son fabricant, c’est d’ailleurs l’un de ses arguments de vente …

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Problème qui ne s’est cependant pas posé lors du montage de la configuration de test dans le cube d’Aerocool.

Pour finir, on ajoutera que, bien que cela doive paraître évident, que la rigidité des tuyaux, ainsi que leur longueur bien sûr, sont des facteurs limitants quant à la liberté de mouvement lors de la phase de montage.


Monté à l’intérieur d’un boîtier Aerocool Dead Silence et destiné à refroidir un processeur à TDP élevé, le Phenom II x4 965, le kit watercooling AIO TD03 de Silverstone a montré des dispositions au refroidissement tout à fait excellentes, au point de surclasser sans effort, même avec un seul ventilateur, tous les autres ventirads que nous avons testé à tour et CPU identiques.

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Ces derniers restent toutefois moins bons que ceux obtenus avec le NH-D15 de Noctua, à CPU égal mais à tour différente.

Comme toujours, le TD03 donne sa pleine mesure quand employé avec ses deux ventilateurs, mais cela n’est pas sans prix, comme nous allons le voir tout de suite.

Les relevés de sons, quant à eux, ne s'illustrent pas en bien pas, c’est le moins qu’on puisse dire. Les deux ventilateurs fournis par Silverstone, utilisés simultanément, oscillent entre le clairement bruyant (7.5 V), l’insupportable (9 V) et le vacarme intolérable (12 V), voir les graphiques pour s’en convaincre, les relevés s’élevant à des niveaux rarement atteints dans notre  expérience.

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On rappellera qu’il s’agit d’un problème récurrent non pas du seul TD03 de Silverstone, mais à la technologie en général, les constructeurs n’hésitants pas à inclure au bundle des ventilateurs parmi les plus puissants/bruyants qui soient.

L’efficacité est au rendez-vous, ça c’est sûr (le TD03 distance en effet largement tous les autres ventirads que nous avons testé dans le Dead Silence avec la participation du Phenom II x4 965, comme nous l’avons dit plus haut), mais à quel prix … Fort heureusement, les deux turbines sont au format PWM, ce qui permet un réglage très fin de leur vitesse de rotation. Rapepelons enfin que nous avons alimenté la pompe du TD03 grâce à une tension continue de 7 Volts issue directement de l'alimentation, via un adaptateur Molex vers 4Pins.

silverstoneBien qu’un peu plus cher que la plupart de ses concurrents, encore qu’en mettant en balance une qualité de production et une finition supérieures, sans oublier un second ventilateur qui n’est pas forcément compris dans le bundle des concurrents ce ne soit pas si évident, le TD03 a montré entre autres une capacité de refroidissement très satisfaisante, bien qu’au final pas supérieure à celle des meilleures solutions de refroidissement par air ( le NH-D15 Noctua nommément).

Un CPU à forte diffusion de chaleur comme le Phenom II x4 965 est toutefois très bien refroidi à fréquence d’usine et laisse à penser que l’OC est tout à fait à sa portée.

Seulement, si on ne pourra pas reprocher aux ventilateurs PWM Silverstone leur efficacité, ceux-ci peuvent se montrer particulièrement bruyants. Au moins, leur vitesse de rotation pourra-elle être réglée finement …

label 59hardware recommandeLe montage du TD03 n’aura pas réellement posé problème, enfin dans les limites de la technologie de refroidissement liquide AIO, entendez par là que vous serez limité dans vos mouvements par la longueur des tuyaux  et leur rigidité bien sûr, mais aussi par le poids total des ventilateurs et du radiateur.

Le problème de l’encombrement s’est bel et bien posé, quoique pas dans les termes habituels. L’épaisseur totale du radiateur et de ses deux ventilateurs atteint tout de même 95 mm (ça passe pas dans tous les boîtiers du monde …), sans compter qu’il faut aussi caser les deux centimètres supplémentaires en longueur de part et d’autre autour de l’emplacement-ventilateur de 12 cm (pour un total de … 16 cm, merci d’avoir suivi jusque maintenant).

Malgré cela, le TD03 se montre en définitive un kit AIO tout à fait satisfaisant, pas forcément la meilleure solution de refroidissement toutes options confondues, mais assurément dans le dessus du panier.

 

Les + alt
  • Très capable en refroidissement,
    fleche Finition et qualité de production irréprochables,

  • fleche Tuyaux qui confèrent un aspect « vieillot »,
    fleche Peut se montrer affreusement bruyant.

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